vendredi 31 juillet 2009

Peine de mort pour Maucuer

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Vendredi 31 juillet 2009 :
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Dans la série des papiers de l’été, en cette fin de semaine comme prévu un petit papier d’histoire locale marseillaise de l’entre deux guerres avec la fin de l’Affaire sanglante de Saint Barnabé.

Pour mémoire, le 20 avril 1932 en fin d’après-midi, quatre hommes attaquent le bureau de poste de Saint Barnabé dans la banlieue de Marseille. Prévenue, la police est présente. Le hold-up se termine en carnage : trois inspecteurs de police sont tués par les malfrats.

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Les obsèques des trois policiers (Saint Pol, Cambours et Thibon), se déroulent le 23 avril 1932 après-midi devant de nombreuses personnalités marseillaises mais aussi parisiennes. Les trois inspecteurs ont reçu le matin même la croix de la Légion d’honneur qui, comme il est de coutume dans ces cas-là, a été épinglée sur les cercueils.
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Outre la pension versée par le Ministère de l’Intérieur, les familles des inspecteurs recevront un petit pécule versé par l’administration des P.T.T. sur ordre de son Ministre de tutelle, Louis Rollin.
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Louis Mancini, le jeune bandit d’origine italienne arrêté par l’inspecteur Cambours juste avant sa mort, aidé par Michel Charles, le patron du bar voisin du bureau de Poste, est conduit à l’Evêché, où il s’empresse de vider son sac. Sous le coup d’un arrêté d’expulsion, se sachant probablement accusé du meurtre d’un policier, il a tout intérêt à faire profil bas. Problème, il ne connait pas ses acolytes car il ne devait pas participer à l’attaque. Il remplace au pied levé un autre malfrat, un certain Perra, d’origine italienne comme lui, et qui avait eu un empêchement !
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Dans ses déclarations, Louis Mancini donne le prénom de celui qui dirigeait l’attaque : un certain Camille. Il faut moins d’une heure aux policiers pour montrer au jeune italien la photo de Camille Maucuer, déjà fiché à ce que l’on nomme maintenant le « grand banditisme ». La reconnaissance est immédiate et sans appel. Cette célérité de la police marseillaise dans l’identification de Camille Maucuer ne peut s’expliquer que par le fait que les inspecteurs connaissaient déjà le nom et le visage du chef de ce gang sanglant.
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En même temps que Mancini est interrogé à l’Evêché, les autres policiers marseillais ne restent pas inactifs. Ils cherchent dans toute la ville la Citroën rouge marron immatriculée 1365 CA qui a servi au braquage et que de nombreux témoins ont vu prendre la fuite. Elle est rapidement retrouvée, abandonnée rue Beauséjour et son chauffeur rapidement identifié en la personne de Pascal Fusco. Il faut dire que note chauffeur de taxi n’est pas très malin. Il a carrément oublié son pardessus avec une carte de visite dans une poche sur la banquette arrière de l’auto volée la veille du hold-up. Mais, à son domicile, les policiers ne trouvent que sa femme. Pascal Fusco a pris la fuite.
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Grace aux aveux de Mancini, un petit malfrat marseillais est à son tour recherché activement et finalement arrêté Place de Saint Jérôme deux jours après le drame. Il s’agit de Georges Falcetti. Cet homme, qui n’a pas pris part à l’attaque sanglante de Saint Barnabé, était en fait au courant et a mis en relation les bandits entre eux. C’est même lui qui a trouvé Louis Mancini lorsque Perra a fait défaut. Avec le recul, et au vu du traitement plutôt bon enfant que reçu Georges Falcetti à l’Evêché, ceux qui s’intéressent à cette affaire pense que c’est lui qui a donné Maucuer à la Police.
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Georges Falcetti nie toute participation active au hold-up. Il reconnaît par contre connaître les quatre malfrats et même les avoir présenté les uns aux autres pour certains d’entre eux. C’est lui qui va donner le nom du quatrième gangster, le cheminot de la bande : Calixte Joulia.
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On se trouve face à un double paradoxe concernant ce quatrième bandit. Tout d’abord, la femme de Calixte Joulia était la maitresse de Camille Maucuer et ensuite, au moment où Falcetti révéla aux policiers que Joulia était le quatrième assassin, celui-ci était déjà dans les geôles de l’Evêché depuis la veille. En effet, recherchant Maucuer, les policiers avaient trouvé sa maitresse et constaté que le mari de ce dernier était cheminot sur les lignes où Maucuer, pilleur de train, opérait. Ils avaient donc arrêté le cheminot en se disant qu’il devait être l’indicateur du pilleur de tain.
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Dans un premier temps, Joulia va jouer les vierges effarouchées, maudissant son infortune conjugale, tentant même de s’ouvrir les veines dans les geôles de police. Mais quand Falcetti fut arrêté et son rôle dans l’attaque dévoilé, il s’empressa de faire des aveux complets.
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« Il y a environ un an que je connaissais Falcetti et Maucuer. Quant à Fusco, j’étais lié avec lui depuis mon enfance. C’est Maucuer qui m’a proposé de participer à l’affaire de Saint Barnabé. Jeudi dernier, vers 16 heures, Maucuer est venu me chercher. Nous sommes allés à Saint Barnabé par le tramway et avons rejoint une automobile qui stationnait devant l’église. Mancini, qui était seul, est venu nous rejoindre. Maucuer a précisé le rôle de chacun et nous a remis les cagoules. Fusco, qui tenait le volant, nous a conduits au bureau de poste, où nous sommes entrés à quatre. Je me suis mis à consulter l’annuaire des téléphones et Maucuer s’est avancé vers le bureau des employés. C’est à ce moment que les trois inspecteurs ont bondi sur nous. L’inspecteur Thibon m’a saisi. Saint-Pol est venu à son aide tandis que Mancini restait aux prises avec Cambours. Maucuer est intervenu : c’est lui qui a tué les inspecteurs. Nous avons fui, Mancini seul de son côté et Maucuer avec moi. Nous avons trouvé Falcetti qui nous attendait et nous sommes allés dans un bar. Je suis rentré chez moi et j’ai du avouer à ma femme ce qui s’était passé. Elle avait en effet remarqué les égratignures que j’avais aux bras. »
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Trois remarques concernant ces aveux :
  • Joulia inaugure un mode de défense que Mancini et Fusco vont reprendre : c’est Maucuer et Maucuer seul qui a abattu les trois inspecteurs.
  • La femme de Joulia savait parfaitement où se trouvait son mari puisque les quatre cagoules que remis Maucuer ce jour là avaient été fabriqué par sa maitresse : la femme de Joulia !
  • Falcetti, pourtant mis en cause par Joulia, et Mancini avant lui, ne fut pas inquiété outre mesure et ne fut pas poursuivi dans cette affaire.

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Après ce beau démarrage, l’enquête se mit à piétiner. Camille Maucuer et Pascal Fusco sont introuvables. Le pire est atteint, lors d’une battue dans les collines de Saint Jérôme, à la recherche du premier fugitif, un chasseur, Sylvain Rey, est pris pour l’assassin et grièvement blessé par un gendarme.
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Camille Maucuer est arrêté le 2 aout 1932 à Paris alors qu’il rendait visite à sa maitresse parisienne. Cette jeune femme, Elisa Carbonnel, était en fait surveillée depuis la fusillade par la sureté qui pensait, à juste titre, que tôt ou tard l’assassin allait prendre contact avec elle. Pascal Fusco est lui arrêté en Espagne où il avait trouvé refuge.
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Maucuer, s’il reconnaît le braquage, charge de son côté Joulia. C’est lui qui aurait eu l’idée du braquage et c’est le cheminot et lui seul qui a abattu les trois inspecteurs. Fusco est un lâche qui a fui dès le moment où cela a mal tourné quant à Mancini, c’est une jeune frappe italienne incontrôlable.
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Dans ces conditions, le procès verra l’affrontement de deux thèses : celle de Maucuer accusant Joulia de meurtres et celle de Joulia, soutenu par ses deux complices, faisant endosser la responsabilité des meurtres et du braquage à Maucuer.
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Le procès se déroule aux Assises d’Aix-en-Provence du 21 au 27 janvier 1934 sous la présidence du juge Coggia. Le siège du Ministère public est occupé par le procureur Rol. L’ambiance est tendue et le palais de justice sous haute surveillance !

Premier interrogé par le président, Camille Maucuer nie farouchement avoir tiré sur le moindre inspecteur. « Je n’étais pas armé ! » martèle t’il sans cesse. « C’est Joulia l’instigateur ! » renchérit il.

Mais ces dénégations font peu d’effet devant les déclarations unis de Joulia, Mancini et Fusco qui accusent sans hésiter Maucuer d’avoir tiré et, de surcroit, d’avoir été leur chef. Ils sont d’autant plus convaincants que, deux jours auparavant, dans un autre procès, Maucuer et Joulia ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité pour des attaques de trains dans la région marseillaise. Or, dans ce procès spécifique, Maucuer, sans l’ombre d’une hésitation, a été désigné, à la fois par la justice et par ses complices, comme le chef sanguinaire des pilleurs de train.

Les malfrats se renvoient la balle pour endosser la responsabilisé des trois meurtres. Le procès n’est qu’une succession d’incident de séance, de disputes entre les accusés, de réactions passionnées de la foule des spectateurs.

Le procureur Rol demande la peine de mort pour les quatre inculpés. Chaque avocat de la défense tente de disculper son client et de charger les autres complices. Rien de bien neuf sous le soleil ! Finalement, le 27 janvier 1932, en fin d‘après-midi, le verdict tombe :

  • Camille Maucuer et Calixte Joulia sont condamnés à mort,
  • Louis Mancini et Pascal Fusco sont condamnés aux travaux forcés à perpétuité,
  • Marie Louise Moullet épouse Joulia écope de cinq ans de prisons
  • Georges Falcetti et Perra, eux, n’ont pas été poursuivis pour ces faits.

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La peine de Calixte Joulia est commuée en travaux forcés à perpétuité par le Président de la République.
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Camille Maucuer lui ne sauve pas sa tête. Il est, quant à lui, guillotiné le 30 avril 1934, devant la porte de la prison Chave. Comme il est de coutume à l’époque, l’exécution sera publique et nombreux sont ceux qui se pressent pour voir rouler dans la sciure la tête de « l’assassin de flic ». Il refusera l’aide du prêtre mais fumera sa dernière cigarette avec un calme étonnant.
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Jusqu’au bout, il clamera qu’il n’a pas tiré …
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jeudi 30 juillet 2009

Quand les députés UMP ont enfin une bonne idée !

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Jeudi 30 juillet 2009 :
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En période de vacance, on observe parfois des OVNI politiques, des propositions ou des décisions qui sont constructives et présentés par des gens que l’on n’attendait pas là. C’est ce que certains députés UMP viennent de faire en rédigeant une proposition de loi visant les conseils municipaux dont dieu sait combien ils sont intéressants dans notre région !
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Ces députés, considérant que « la démocratie locale ne peut fonctionner que si, d’une part, la majorité peut constituer un exécutif stable et si, d’autre part, les minorités peuvent bénéficier de suffisamment de moyens d’expression et de contrôle », ils proposent dans cette optique de créer une séance spéciale du conseil municipal consacrée à des questions orales d’actualité locale, un peu comme cela se déroule déjà à l’Assemblée Nationale. Bien entendu, ces questions s’adresseraient à l’exécutif municipal (maire et adjoints au maire).
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Actuellement, les questions posées par les minorités d’un conseil municipal sont reléguées en fin de séance, au moment où le temps et le public sont souvent absents ! De surcroit, ces questions doivent être déposées auprès du maire plusieurs jours avant la convocation du conseil municipal. Partant de ce double constat, les députés proposent donc que, à l’instar de ce qui se fait dans les assemblées parlementaires, d’organiser, une fois par trimestre, une séance du conseil municipal soit entièrement dédiée à des questions orales d’actualité locale
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Ainsi, précisent-ils, « sans que l’ordre du jour ne soit, pour une fois, établi par la seule majorité, un débat démocratique pourrait enfin véritablement s’instaurer dans une enceinte où, il faut le rappeler, il n’existe ni la possibilité de déposer pour l’opposition une proposition de délibération, ni un véritable droit d’amendement ».
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Ces fameuses questions seraient posées, à parité, par la majorité d’une part et par l’opposition d’autre part, au prorata de l’effectif de chacun des groupes la composant pour cette dernière. La mesure prévoit que le même temps de parole serait attribué pour formuler les questions et pour présenter les réponses et que l’ordre de passage des questions des membres des groupes d’opposition serait défini par un tirage au sort opéré en début de séance par le maire, ces questions alternant avec celles des membres de la majorité.
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Seul bémol à cette proposition à mon gout, je me demande donc quelle question va poser une majorité municipale à elle-même et que va-t-il se passer si cette même majorité ne dépose aucune question étant donné que le texte porte la notion de « parité ».
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Une bonne idée de fond proposée par des députés de la majorité qui pourrait enfin changer la règle démocratique au sein de nos conseils municipaux mais qui demande à être améliorée.
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Et je me réjouie d’avance à imaginer ce que donnera cette réforme sur notre vie politique locale. Notre maire pourra jouer du micro encore plus qu’avant et montrer à tous combien il aime les joutes verbales …L’opposition municipale peut commencer d’ores et déjà à fourbir ses armes !
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mercredi 29 juillet 2009

Jour après jour, au fil de la politique

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Mercredi 29 juillet 2009 :
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La rubrique que vous attendez tous : l’actualité vitrollaise (politique ou non) au jour le jour. Les coups de cœur comme les coups de gueule.

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Mercredi 22 juillet : Le feu sur les pourtours de Marseille.
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Quand nous quittons le centre ville pour regagner Vitrolles, on a l’impression d’être sous un ciel d’orage … sauf qu’il s’agit cette fois des lourds nuages gris de fumée dégagé par le brasier qui est en train de dévorer le plateau de Carpiagne, en plein cœur du futur parc des Calanques !
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Le plus impressionnant c’est quand, arrivés à Vitrolles, soit à environ 35 km de l’incendie, le vent amène et des cendres et l’odeur acre du feu !
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Les pompiers ne vont pas être à la fête ce soir ! Une pensée pour eux !
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Jeudi 23 juillet : Conseil Municipal sur lequel je reviendrais par ailleurs dans un papier spécial concernant la Savem.
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Je voudrais par contre féliciter Julien Mengeaud pour son initiative et regretter que cette motion ne soit pas plus diffusée. Je voudrais aussi préciser que si l’initiative locale est louable et plus sur souhaitable, c’est au niveau national que les initiatives les plus lourdes doivent êtres prises.
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Toutefois, rien n’empêche au niveau local à commencer à balayer devant sa porte en rendant encore plus accessible les bâtiments communaux, en instaurant encore plus d’accès adéquat sur les trottoirs et à faire respecter la réglementation existante concernant les handicapés.
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Vendredi 24 juillet : Dans la rubrique, les vitrollais font parler d’eux mais pas en bien, aujourd’hui un extrait d’un article du Midi-Libre de ce jour :
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« (…) Débuts de noyade, essentiellement dus au non respect de l'interdiction de se baigner signalée par le drapeau rouge et maintes fois répétée par les secouristes ! A 14 h 30, malgré plusieurs rappels à la prudence, suivis de sorties de l'eau, un baigneur de 57 ans, originaire de Vitrolles dans les Bouches-du-Rhône, est retourné à l'eau entre deux patrouilles. Victime d'un début de noyade, il a été sauvé par la SNSM. Inconscient, il a été pris en charge par les pompiers et transporté au centre hospitalier de Béziers. »
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Par pitié, faites attention et suivez les consignes de sécurité. Elles n’ont pas été édictées pour faire jolie !
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Samedi 25 juillet : Ce soir, j’ai enfin l’occasion de me plonger tranquillement dans un bon bouquin tout en sirotant tranquillement un petit whisky, single bien entendu, sorti tout droit des lochs écossais.
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J’ai de nouveau l’occasion de vérifier l’adage disant que pour les singles écossais, au plus le nom est imprononçable, meilleur il est !
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Le début du bonheur ...
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Dimanche 26 juillet : Enfin un week-end entier à la maison, seul avec ma femme, depuis début mars. Je dois avouer que je ne me rappelais plus l’effet que cela faisait de profiter pleinement du jardin, de la terrasse …
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Mon premier week-end de l’été ! Pourvu qu'il y en ait d'autres !
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Lundi 27 juillet : Quand le travail rejoint l’actualité grâce au téléphone marseillais.
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Alors que la scène qui devait servir au concert de Madonna git toujours sur la pelouse du stade vélodrome, où la justice envisage encore deux mois de procédure, la fédération de délocaliser les matches de l’OM à Montpellier, voilà qu’un transitaire, (parisien de surcroit !) contacte les compagnies maritimes pour expédier la dite scène au Moyen-Orient pour un concert devant s’y dérouler première semaine de septembre.
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De deux choses l’une : ou les organisateurs de la tournée sont de grands optimistes ou ils connaissent des développements judiciaires que nous ne connaissons pas encore.
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Sans compter leur confiance inébranlable dans une structure qui, elle-même, a été fortement ébranlé !
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Mardi 28 juillet : Gamma en cessation de paiement.
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L’agence mythique, fondée par Raymond Depardon et Jean Lattès, va probablement mettre prochainement la clef sous la porte et c’est tout un pan du journalisme qui va disparaître avec elle. Alors, juste pour se rappeler Gamma, ses photographes, et l’un des plus grands d’entre eux, Gilles Caron, disparu en 1970 sur la route allant de Phnom-Penh à Saigon, exceptionnellement, cette photo :
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mardi 28 juillet 2009

Le serpent de mer vitrollais … Pas le stadium, l’autre !

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Mardi 28 juillet 2009 :
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L’année politique se termine sur un conseil municipal presque calme, ce qui détone avec ce qui s’est passé à Aix-en-Provence dimanche dernier. La chaleur et l’absence du leader de l’opposition ont probablement rendu atone les élus.
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Et c’est dans cette torpeur estivale que nous avons assisté à un coming-out étonnant de Rolande Guedj qui, soudain, s’est mise à vraiment jouer son rôle de conseillère d’opposition.
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Deux interventions remarquées qui ont intrigué beaucoup de monde à la fois par leurs tranchants et surtout par les sujets sur lesquels elles ont été faites : Kiffa et la Savem, pas moins de deux sujets liés directement aux finances alors qu’il y a encore quelques semaines, Rolande Guedj ne cachait pas son ignorance sur ce sujet très aride.
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La conseillère municipale est donc intervenue sur le financement du chapiteau de Kiffa sur lequel pour ma part je ne vais pas revenir sauf pour préciser un point : s’il est vrai que le montage d’un chapiteau provisoire ne nécessite pas de permis de construire, et encore sous certaines conditions, je ne garantie pas que les aménagements qui ont été faits sur ce terrain (parking de 60 places, dalle de béton de soudainement, travaux d’accommodation, etc…) soient eux totalement exemptés de cette procédure juridique.
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Par contre, le point de friction le plus important a été l’un des deux serpents de mer vitrollais, pas le Stadium cette fois-ci mais la Savem ! Et là, il y en a des choses à dire sur la Savem !
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A l’ordre du jour de ce jeudi, le fait que la municipalité éponge le passif 2008 de la Savem, soit 167.000 euro. Pour mémoire, les déficits de cette structure pour 2006 étaient de 92000 euros et 110000 euros pour 2007, déficit épongé par Vitrolles comme convenu dans les accords. 167000 euros, voilà une belle somme surtout quand on constate comme on vient de le faire que nous sommes apparemment dans une explosion exponentielle des déficits de cet organisme.
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La mairie, prisonnière d'un « bail léonin » (c’est comme cela que le maire lui-même qualifie le contrat qui lie la ville à la Savem) dont l'échéance avait été fixée en 2029, ne peut en l’état faire grand-chose, c’est du moins le message que l’adjoint aux grands travaux a tenté de nous faire passer et a martelé tout au long de cette fameuse délibération et du débat qui a suivi.
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Toutefois, il y a quelque chose de curieux dans l’attaque de Vista à propos de la Savem. Il est de notoriété publique que si Rolande Guedj est devenu si « pointue » dans le domaine des finances, c’est grâce à son mentor, Jean-Louis Archevéque, adjoint aux finances de Jean-Jacques Anglade de 1983 à 1995. Or, c’est en 1993, donc sous la municipalité Anglade à laquelle appartenait Jean-Louis Archevéque, comme adjoint aux finances, que ce bail léonin a été signé. Cherchez l’erreur !
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On peut aussi écarter l’argument qu’à cette époque la commune ignorait l’état de la Savem. Car en 2002, la Cour Régionale des Comptes pointait de manière sévère les disfonctionnements dans la gestion de cet organisme « La SAVEM a toujours présenté une situation financière dégradée qui a abouti à la cession de son patrimoine dans des conditions onéreuses pour la commune. » Donc, dès sa création en 1966, jusqu’en 1995, date de la cession du patrimoine, la Savem était un gouffre financier. Ce qui n’a pas empêché en 1993 la municipalité Anglade de signer ce bail léonin ! Mieux, en 1995, à la suite du protocole d’accord conclu dans le cadre de la cession du patrimoine de la SEM par cette même municipalité, la contribution initiale de la commune qui se limitait à 50 % du déficit, a été portée à 100 % !
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Ce qui fait dire à la C.R.C. « Cette contribution, comprise entre 0,2 et 0,3 M€ (1,5 et 2 MF) par an, est égale au déficit constaté dans les comptes annuels qu’elle équilibre strictement. Le risque est totalement absent pour la SEM, dont le compte est équilibré par la ville, et qui est rémunérée sur la dépense, sûre et peu consommatrice de moyens puisqu’elle est essentiellement constituée de remboursements d’emprunts ou de loyers, et non sur les recettes, ce qui l’inciterait à commercialiser les locaux vacants. »
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Ce qui était valable en 2002 lors de la rédaction de ce rapport semble toujours d’actualité quand on voit la dernière délibération municipale !
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Je conseille à ceux qui s’intéressent à ce problème à lire le rapport 2002 de la C.R.C. (
http://www.ccomptes.fr/fr/CRC22/documents/ROD/PAR200211.pdf), principalement à partir de la page 42 qui traite spécifiquement de la Savem. Et pour tenter d’être totalement objectif, de ne pas sauter les pages 50 et 51 qui sont la réponse de Jean-Jacques Anglade à la C.R.C où l’on apprend que les projets de la Savem sont directement liés à la réalisation de la fameuse station d’épuration dont, là aussi, il faudra peut-être un peu creuser même si nous avons devant nous une belle réalisation technique.
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Pour revenir à ce fameux conseil municipal et à l’intervention de Rolande Guedj, assisterait-on avec le groupe Vista en élément déstabilisateur à un règlement de compte entre anciens de la municipalité « angladiste » et les « obinistes » ?
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En tout cas, vu les interventions pointus de la conseillère municipale il ne fait aucun doute que son mentor désire mettre la municipalité actuelle en difficulté !
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lundi 27 juillet 2009

Un vote moyenâgeux

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Lundi 27 juillet 2009 :
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Dans la série des papiers de l’été, en ce début de semaine comme prévu un petit papier historique avec cette fois-ci le vote au Moyen-âge.
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Contrairement à une idée reçue bien ancrée dans la mémoire collective, le processus électoral existe au Moyen Age et il en est une des réalités politiques les plus incontournables. Bien entendu, ce processus ne concerne pas l’ensemble de la population mais un nombre très limité d’électeurs et les processus en vigueur ne sont ni simple ni démocratiques. Toutefois ces élections constituent aussi un mode d’accession au pouvoir au même titre que l’hérédité ou le coup de force.
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Les champs d’actions de ces élections sont vastes et variés. Les élections peuvent donc être municipales (le cas le plus fréquent), royales (les rois de Suède et de Hongrie par exemple), impériale (cas de l’empereur germanique), ecclésiastique (les évêques en France au XVème siècle) ou pontificale (la très connue élection du pape)
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Mais ne nous leurrons pas : ces élections sont très différentes de celle que nous pratiquons dans nos démocraties modernes et n’ont rien à voir avec celle-ci
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Tout d’abord, le premier point à noter, c’est qu’il n’y a pas systématiquement de candidat et de campagne électorale. Par exemple, il est rare qu’un évêque se déclare candidat au poste suprême même s’il en meurt d’envie. Il en est de même pour certains échevins élus par leurs pairs contre leur volonté ou même pour certains rois !
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Ensuite, les modes électoraux sont aussi variés que les charges qu’ils doivent désigner. Sans compter que les modes électoraux évoluent aussi avec le temps. Les élections urbaines qui servent à désigner les échevins, jurats, consuls ou même les maires sont particulièrement exemplaire et révélateur des procédures complexes en usages en ce temps là.
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En Espagne, par exemple, des commissaires nommés par le roi établissent des listes de citoyens susceptibles d’avoir des charges. Ensuite, les « électeurs », bourgeois et autres citoyens autorisés, se prononcent en déposant son vote dans un sac (oui ou non) au fur à mesure de l’appel du nom du candidat. Le scrutin est majoritaire et secret.
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Au Moyen-âge, élire quelqu’un ne lui donne pas accès à la charge pour laquelle il vient d’être nommé. En effet, les pouvoirs d’une charge sont généralement remis lors d’une cérémonie supplémentaire dont le rituel l’inscrit dans le sacré. C’est le cas pour les papes, les évêques, les rois et les empereurs. Mais c’est aussi le cas pour les autres charges urbaines où les élus doivent au mieux prêter serment, au pire allégeance.
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Ces élections sont par contre le théâtre de débat public digne de nos propres démocraties. Il n’est pas rare de voir des affichettes de propagande pour tel ou tel candidat ou le dénigrant. Des pressions, des luttes intestines ont aussi lieu pour pousser les électeurs vers tel ou tel candidat.
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Il faut aussi se rendre à l’évidence : le clientélisme est roi lors des élections moyenâgeuses et l’avis électoral a très peu de marge de manœuvre.
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Les élections au Moyen-âge sont donc ce qu’elles paraissent être : un enjeu de pouvoir plus que de représentation démocratique. Mais ce qui demeurent par rapport à nos propres élections, c’est que les programmes électoraux ne sont pas absent des ambitions des élus qui se battent pour eux.
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Au fond, à ce niveau là, rien n’a changé !
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dimanche 26 juillet 2009

Je vais être libéré !

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Dimanche 26 juillet 2009 :
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En 1967, une perle arrive dans les bacs et va révolutionner la perception de la musique. Il s’agit d’une chanson de Bob Dylan : « I shall be released » qui sera bientôt reprise par des centaines d’artistes de toute nationalité et de toute perception musicale.
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Bob Dylan enregistra deux versions de cette chanson. La première dans « Basement Tapes », la version originelle de 1967, et rendue publique dans l’album « Bootleg Series 1-3 » en 1991, la seconde en 1971, pour son album « Greatest Hits volume II ».
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Nous allons donc découvrir quelques versions de cette chanson dont une version surprenante de Bob Dylan lui-même et une version ratée mémorable de Sting. Quant aux femmes, certainement les meilleurs interprètes de cette chanson, j’ai retenu les versions de Norah Jones, Crissie Hynde et Sharleen Spiteri .
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Version 1 : I shall be released lors du concert « The last walz » filmé par Martin Scorcese. Et, au gré de ces images, vous reconnaitrez : Bob Dylan, Robbie Robertson, Neil Young, Eric Clapton, Joni Mitchell, Ron Wood, Ringo Star, Van Morrisson, Paul Buterfield, Dr John …
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On n’a jamais fait mieux depuis !
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Version 2 : Bob Dylan, dans une version surprenante de sa chanson au Martin Luther King Jr. Tribute concert de 1986.
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Version 3 : Norah Jones, en duo avec un Bob Dylan surprenant … Quant à la voix de Norah Jones, on ne peut que tomber sous le charme.
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Version 4 : « Taratata » a permis des rencontres magiques. L’idée des duos sur des chansons appartenant à d’autres ouvre beaucoup de perspective. Dans cet ordre d’idée, la voix chaude, et particulière de Sharleen Spiteri du groupe Texas rencontrant la voix cassée de Stephan Eicher donne très certainement la meilleure reprise de cette chanson.
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Quant à l’échange de riffs entre Stephan Eicher et Ally McErlaine, il s’écoute religieusement !
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Version 5 : Pour terminer ce petit tour d’horizon de cette chanson mythique, la version Crissie Hynde soutenue par Steve Cropper à la guitare. L’égérie des Pretenders ne pouvait laisser passer une telle chanson lors du 30ème anniversaire du lancement de la carrière de Bob Dylan.
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Version 6 : Et en guise de conclusion, on peut être un grand artiste, être entouré de grands musiciens et totalement saccager une chanson mythique. C’est ce que fit Sting lors du concert d’Amnesty International en 1981 : « The Secret Policeman's Other Bal »
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samedi 25 juillet 2009

Vif échange parlementaire !


Samedi 25 juillet 2009 :
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Lorsque les lois qui y sont voté sont polémiques, il arrive que les élus perdent leur sang froid. Ainsi, en France, avons-nous vu plusieurs fois des échanges vifs entre députés, voire même une fois, un duel au point du jour, entre deux d’entre eux mais jamais, depuis des décennies un parlement français s’est retrouvé dans la situation de celui de Corée du Sud le 22 juillet dernier.
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A la base, un projet de loi présenté par le parti conservateur au pouvoir allégeant les restrictions pour les propriétaires de médias. Ces lois réduisent les barrières entre la presse écrite et les chaînes de télévision. L'une d'elles permet aux entreprises, y compris les journaux, d'acheter jusqu'à 30% de certaines chaînes de télévision.
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Selon l'opposition, ces lois vont permettre aux journaux conservateurs et aux grandes entreprises de contrôler les chaînes de télévision et de restreindre la liberté de presse.
Lors du vote, mercredi dernier, une violente bagarre a opposé plusieurs dizaines de députés sud-coréens l’intérieur même du Parlement
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Bilan : Des dizaines de personnes ont été blessées et un député de l'opposition a été hospitalisé, a annoncé l'agence de presse Yonhap.
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Heureusement, en France, quand les lois sur la réforme de l’audiovisuel passe ou que l’on présente Hadopi 2, tout cela se fait dans la plus grandes des urbanités. Juste pourra t’on reprocher une petite partie de cache-cache durant un vote important …
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Lien internet de la vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=3ZbBjnuaiQA
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vendredi 24 juillet 2009

L’affaire sanglante de Saint Barnabé

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Vendredi 24 juillet 2009 :
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Continuons à nous plonger dans les faits divers marseillais de l'entre deux-guerre avec, aujourd'hui, le premier volet du braquage de Saint Barnabé.
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En ce mercredi 20 avril 1932, la quiétude du quartier de Saint Barnabé, dans la banlieue marseillaise, n’aurait pas été troublée si deux groupes de personnes n’avaient pas décidé d’y converger au même moment. Ce jour là, le petit bureau de poste de cette paisible bourgade allait entrer avec les honneurs dans la longue rubrique des faits divers, passionnant à la fois le quartier, la ville de Marseille et la France entière, cette France si avide dans ces années d’entre deux guerres de faits divers.
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Ce jour là donc, Camille Maucuer, un bandit sans pitié, décide, en compagnie de sa bande de malfrats, d’attaquer le bureau de Poste de Saint Barnabé alors que la Sureté l’ancêtre de notre PJ, prévenu par la voix divine, décide de son côté de lui tendre une souricière !
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Tout est donc près pour que le fait divers commence !
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Il est un peu plus dix sept heures quand une voiture, conduite par Pascal Fusco, s’arrête devant le bureau de poste. Il s’agit d’une automobile volée le matin même rue de la Darse à un certain Charles Gouin, un cassidain venu passer quelques heures à Marseille.
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Quatre hommes en descendent :
  • Camille Maucuer, 40 ans, né à Bollene, ancien ajusteur, marié à vingt ans, déserteur durant la grande guerre, vivant du pillage des trains, réputé dangereux et recherché comme tel, condamnés plusieurs fois et interné en asile psychiatre pour « folie homicide »,
  • Calixte Joulia, 35 ans, cheminot de la compagnie du PLM, brillant soldat décoré plusieurs fois, ayant rapidement compris les bénéfices qu’il pouvait retirer d’une association avec Maucuer, le pilleur de train.
  • Pascal Fusco, chauffeur de taxi, de nombreuses fois condamné pour de petits délits et habitant avec femme et enfants rue Haute Retonde,
  • Louis Mancini, 18 ans, un jeune italien en situation illégale en France, et vivant de petits boulots,

Laissant la voiture devant la porte, les quatre hommes pénètrent dans le bureau de poste. De source sure, ils ont apprit que le bureau de poste aurait une grosse quantité d’argent liquide ce soir là et ne serait protégé que par quelques employés, à majorité des femmes. Ils pensent donc pouvoir effectuer leur forfait en toute tranquillité
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A l’intérieur du petit bureau, ils repèrent quelques clients qui s’affairent et, derrière les guichets, protégé du public par une simple cloison de bois, la receveuse principale, Mme Salles épouse Tessier, et trois jeunes employés, dont Claire Reynaud au guichet et Constant Guasco, un jeune télégraphiste
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Attendant que les dernières personnes partent, les quatre malfrats jouent les clients. Pascal Fusco fait semblant d’écrire sur la tablette en compagnie de Camille Maucuer, Calixte Joulia consulte l’annuaire avec Louis Mancini. Quelques minutes plus tard, le bureau étant presque vide, Camille Maucuer donne le signal.
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Mettant des cagoules que leur a confectionnées la femme de Joulia, les malfrats passent à l’attaque. Pascal Fusco ferme brutalement la porte de la rue Montaigne tandis que ses complices ouvrent alors la porte faisant communiquer les deux parties de la salle.
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Saisie de panique, les employés de la Poste hurlent de terreur tandis que les malfaiteurs se précipitent vers la table près du tiroir caisse où ils savent que se trouve l’argent.
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Mais ce que les bandits ne savent pas, c’est que Mme Salles a fait mettre en sécurité le sac des valeurs par son jeune télégraphiste dès le moment où elle a vu les quatre hommes pénétrer dans la poste. Car, non seulement, la receveuse est prévenue du forfait qui se prépare, mais en plus la police est cachée dans les locaux. En effet, depuis le 15 avril 1932, la police marseillaise est au courant de l’attaque en préparation et fait le guet pour appréhender les bandits en plein travail. Seule la date exacte était manquante.
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C’est à ce moment là que surgissent trois inspecteurs de police, l’arme au poing. Une bagarre générale éclate alors dans l’espace très réduit du petit bureau de poste. L’inspecteur François Cambours se saisit de Mancini tandis que les inspecteurs Georges Saint-Pol et Alphonse Thibon maitrisent Calixte Joulia, un hercule.
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De son côté, le quatrième malfrat, Pascal Fusco, sentant le vent tourner, préfère abandonner ses comparses. Il quitte la poste en courant, prenant la voiture qui les avait amenés. Cette décision prive ses complices de tout moyen de fuite.
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Camille Maucuer, encore libre de ses mouvements, n’hésite pas. Sortant son pistolet, il tire une première fois sur l’inspecteur Cambours avant de décharger son arme à bout portant sur les deux autres inspecteurs. Dans la mêlée, Louis Mancini fait aussi feu sur l’inspecteur le ceinturant, en l’occurrence François Cambours. Mais celui-ci, loin de relâcher sa prise, s’accroche encore plus au jeune italien qui perd son arme dans la bagarre.
.Cependant, les cris et les coups de feu attirent du monde. Camille Maucuer et Calixte Joulia s’enfuient sans demander leur reste tandis que Louis Mancini sort du bureau en se colletant toujours avec l’inspecteur Cambours qui, malgré ses graves blessures, ne veut pas lâcher le criminel.
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Michel Charles, le patron du bar voisin, le Renaissance, à l’angle de la rue du Docteur Cauvin, voyant la scène, ne se pose pas de question. Se saisissant du revolver qu’il cache sous son comptoir, il se précipite vers les deux hommes en train de se battre, dont l’un grièvement blessé est en train de lâcher prise, il prend sa décision. Il se précipite sur Louis Mancini. Le ceinturant sans ménagement, il lui met son revolver sur la nuque en lui intimant l’ordre de se rendre. Se voyant perdu, le jeune malfrat décide de faire profil bas et se rend immédiatement.
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Le Docteur Henry, arrivé sur les lieux à son tour, se précipite vers les inspecteurs gisant dans leurs sangs. Il lui faut se rendre à l’évidence. Il est trop tard pour les trois hommes.
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Trois inspecteurs tués, le bilan est très lourd. Mais Maucuer et le drame de Saint Barnabé viennent de rentrer dans l’histoire du fait divers.
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A suivre …
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Suite et fin de cette affaire qui a bouleversé l’opinion publique marseillaise et la France entière le vendredi 31 juillet 2009 : L’enquête, le procès et le verdict
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jeudi 23 juillet 2009

La « grande muette » sur le banc des accusés

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Jeudi 23 juillet 2009 :
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Un vent du sud de 70/80 km/ h, un front de feu de huit kilomètres, mille deux cent hectares brulés, une maison détruite, quatre autres et une bergerie endommagées, quatre cent quatre vingt pompiers, cent soixante policiers, les territoriaux de Marseille réquisitionnés, plusieurs centaines de personnes évacuées …
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Ce n’est pas un inventaire à la Prévert mais le bilan provisoire de l’incendie qui ravage le plateau de Carpiagne et qui est descendu cette nuit sur les quartiers est de Marseille. Le pire feu depuis trois ans sur notre département.
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Et ce « gag » dramatique est la conséquence directe d’un tir d’entrainement à balles traçantes au sein du camp militaire situé sur le plateau. Grace au blog « Secret défense », on sait désormais que hier, une section du 1er Régiment étranger basé pour mémoire à Aubagne effectuait un exercice de tir au Famas (fusil d'assaut réglementaire) et que des balles traçantes ont été utilisées, contrairement à ce que prévoit les consignes en vigueur durant la saison de risque d'incendie dans les camps du sud de la France, du 1er mai au 1er novembre. Les balles traçantes sont équipées d'un dispositif pyrotechnique émettant de la lumière tout au long de la trajectoire - d'où les risques d'incendies comme pour les fumigènes, également interdits.
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Et pour une fois, la « Grande muette » ne l’est pas et dés ce matin prenait sa part de responsabilité en reconnaissant que « l'emploi de munitions traçantes a été utilisé en infraction formelle aux consignes qui ont été données. C'est une faute professionnelle grave, en violation complète des consignes. Le chef d'état-major vient, par mesure conservatoire, de relever le chef de section responsable - un adjudant - de son commandement ».
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En fait, elle tente, à son tour, de circonscrire l’incendie médiatique déclenché par le préfet de la Région Paca qui vilipende « l'imbécilité de ce geste », estimant que « les militaires devraient s'abstenir dans ce type de conditions » météorologiques. « Il est totalement inadmissible et scandaleux que les militaires continuent à exercer ces activités comme si de rien n'était en cette période ».
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Il est vrai que ce n’est pas la première fois que des militaires sont impliqués dans des départs de feu. Ainsi, l’année dernière, le plus grand feu de l’été avait démarré lors d’un exercice au sein du Camps de Canjuers.
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A l’heure où notre armée est engagée dans des opérations de sécurité dans les secteurs les plus chauds de la planète, subir un entrainement au plus près de la réalité du terrain est une chose normale. Mais, ne pas prendre les précautions élémentaires de sécurité parce qu’on est militaire est, par contre, anormal et correspond à un acte criminel.
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Et ce qui m’inquiète actuellement, c’est la multiplicité des actes faisant fi des procédures de sécurité où l’armée se trouve impliqué. Outre les deux incendies dont je viens de parler, on se rappelle ce militaire de Carcassonne tirant par erreur sur la foule, ou cet autre au Tchad qui a semé la terreur durant plusieurs jours.
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La question n’est pas de remettre en cause l’armée, quoique je déplore personnellement la disparition du service militaire comme vecteur de l’unité française, mais de pointer du doigt une hiérarchie qui a encore trop souvent le réflexe de se croire au dessus des lois.
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La « grande muette » doit faire sa mue du troisième millénaire et se rendre compte que les choses autour d’elle ont changé. Si l’on interdit les collines de la Gineste au public, si les messages qui ne cessent d’être martelé incitent à ne pas jeter de mégot parterre, ce n’est pas pour que des militaires, même en entrainement, utilisent des balles traçantes un jour de grand vent sur ce même terrain archi-sec.
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Etre militaire ne dispense pas d’appliquer les lois de la République, bien au contraire !
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mercredi 22 juillet 2009

Jour après jour, au fil de la politique

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Mercredi 22 juillet 2009 :

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La rubrique que vous attendez tous : l’actualité vitrollaise (politique ou non) au jour le jour. Les coups de cœur comme les coups de gueule.

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Mercredi 15 juillet : Reprise du travail après de trop courtes vacances. Et de nouveau l’interrogation de savoir sir Marseille fait vraiment parti de la France. Les grutiers CGT de Fos se fédèrent et proposent de participer au plan de développement des ports tandis que les grutiers CGT de Marseille s’enfoncent dans la grève en refusant ce même plan.

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Allez comprendre la logique !

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Jeudi 16 juillet : La frayeur de ma vie. J’apprends par le téléphone marseillais la tragédie du stade vélodrome : une scène effondrée et au moins un mort. Le téléphone marseillais annonce un roadie aixois de 50 ans. Je pense immédiatement à Gilbert ou Vincent et je suis d’autant plus inquiet que je tombe cash sur leurs répondeurs.

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Bien que les deux soient présents au Stade vélodrome en ce jour funeste, ce n’est pas eux mais Charles Criscenzo. Je ne me souviens pas de lui mais son nom ne m’est pas inconnu, probablement de l’époque où je signais les « bons » pour le Festival Nuits Métis.

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Une petite pensée pour tous ces roadies, intermittents du spectacle pour la plupart, qui travaillent sans relâche pour que les spectacles se déroulent dans les meilleures conditions et à la date voulue.

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Vincent, Gilbert, Laurent et les autres. Je sais que vous êtes des professionnels. Respect !

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Et à la fin de la saison, on se fera un barbecue chez moi, promis !

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Vendredi 17 juillet : Renaud Muselier se sent des ailes de Massaliote. Il lance une association pour promouvoir l’idée du Grand Marseille.

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Au VIème siècle, lorsque les phocéens se sont installés dans une calanque s’appelant le Lacydon, ils ont lancé exactement la même idée. La « chora » marseillaise s’est étendue, étendue avant de s’effondrer comme un château de carte et permettre aux romains de s’installer sur son territoire

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L’histoire se répète. Je me demande simplement qui tiendra le rôle des romains !

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Samedi 18 juillet : De nouveau les courses aujourd’hui et de nouveau une promotion sur un produit, une de ces promotions qui laisse rêveur. Donc, dans le cadre, « les grandes surfaces marchent sur la tête », la bouteille de « Coca-Cola » d’une contenance de 50 cl.

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Prix unitaire : un euro pièce. Par pack de six, un prix forcement avantageux de cinq euros quarante cents, soit soixante cinq cents la bouteille.

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Mais aujourd’hui, promotion sur le pack de six, (toujours disponible au prix fort en rayon) avec une bouteille gratuite au prix de trois euros quatre vingt quinze euros.

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Mais, si l’on prend le pack de six, soit 5.40 euros, que l’on retire le prix d’une bouteille, soit 0.65 euros, on obtient 4.75 euros et pas 3.95 euros.

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Donc, par rapport au prix unitaire, et au prix du pack normal deux bouteilles gratuites et non une. Enfin, une promotion intéressante.

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Et de nouveau, je n’essaye pas de comprendre les prix affichés dans les grandes surfaces.

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Dimanche 19 juillet : Journée électorale à Aix-en-Provence avec plusieurs représentants de la section MoDem de Vitrolles. Bon question résultat on va passer à autre chose,

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Je ne trahirais pas non plus le nom de la conseillère municipale que j’ai croisée à la permanence de Medvedoski. A Vitrolles, quand on est conseiller, il parait qu’il vaut mieux faire profil bas si l’on souhaitait soutenir le candidat socialiste.

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Par contre, le petit repas sous les arbres, place de l’Horloge, dans la fraicheur de la nuit, était un enchantement. Décidément, j’adore le magret de canard au miel !

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Comme cela, la journée n’a pas été totalement mauvaise !

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Lundi 20 juillet : Neil Armstrong, Buzz Aldrin, Michael Collins …

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Je ne pouvais laisser passer cet anniversaire sans rien écrire. Ils accomplissent la volonté du Président Kennedy qui, dans un discours, le 25 mai 1961, a déclaré : « Je crois que cette nation devrait se fixer comme objectif de réussir, avant la fin de cette décennie, à poser un homme sur la Lune et à le ramener sain et sauf sur Terre ».

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Pour l’anecdote, savez-vous que l’ordinateur principal du LEM avait une fréquence de 2 Mhz sa mémoire vive de 4 ko et une mémoire morte de 32 ko ? En comparaison, le portable sur lequel je suis en train de taper ce papier, un portable tout à fait normal, à une fréquence de 2.2 Ghz, une mémoire vive de 3 Go, et une mémoire morte de 250 Go

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Sans commentaire !

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Mardi 21 juillet : Les vieilles charrues, l’un des meilleurs festivals en France.

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Par contre, des vitrollais s’y sont illustrés le week-end dernier, et pas en bien.

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Ainsi, le « Télégramme de Brest », dans son édition de lundi, écrit : « Au camping, un revendeur de 27ans, domicilié à Vitrolles (13), a été arrêté en possession de 134 cachets de LSD, cinq sachets de caféine et une somme de 960 €. Également originaire des Bouches-du-Rhône, un homme de 28 ans se trouvait à ses côtés »

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Se faire gauler en Bretagne, dans un camping, il faut le faire. Il n’a pas du être très discret !

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Ceci-dit, 960 euros en deux jours … Je me demande si je ne vais pas me reconvertir !

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mardi 21 juillet 2009

Aix : quelles conclusions en tirer ?

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Mardi 21 juillet 2009 :
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Bon, ne nous voilons pas la face. La réélection de Maryse Joissains à la tête de la municipalité aixoise ne fait pas parti de ce que je qualifierais de bonne nouvelle, bien au contraire.
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Après un entre deux tours des plus exécrables quant à l’ambiance, la Dame d’Aix est donc passé avec 187 voix d’écarts sur plus de quarante mille électeurs. Nous sommes donc repartis pour un tour joissiniste dans un paysage politique local atomisé. L’alliance Modem et PS/Verts a échoué de quelques voix, l’autre gauche qui s’est naufragé au premier tour n’est plus représenté et l’autre droite représentée par Stéphane Salord a perdu de sa superbe.
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Une Maryse Joissains confortée politiquement à la tête d’un clan qui aura été jusqu’au bout de sa logique populiste en appelant à la rescousse aussi bien la quasi totalité barons de l’UMP que le fantôme de Zinedine Zidane par le biais de l’annonce de la création prochaine d’un Musée lui étant dédié.
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Les raisons de douter du résultat de ces élections sont nombreuses mais, en attendant, le résultat sec est là : Maryse Joissains occupe toujours dans le fauteuil du maire.
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Mais dans ce marasme ambiant, soyons quand même optimiste.
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Une chose est sure : l'alliance « Tous contre l'UMP » a prouvé qu'elle rendait l'issue des scrutins incertaine et en capacité de faire vaciller le pouvoir en place mais elle n'est pas encore été suffisante pour renverser les tendances. La principale raison vient du fait que la multiplicité des possibilités d'alliance à gauche ou à droite ne rassure pas forcément l’électeur lambda et ne favorise pas une lecture politique simple.
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Toujours est-il qu’à Marseille en 2008, à Aix en 2009, l’UMP a eu chaud et a été obligé de sortir la grosse artillerie pour préserver son maigre avantage. Une stratégie qui, si elle n'est toujours pas payante, pourrait bien par conséquent s'avérer gagnante en 2010, à condition de grappiller encore quelques voix, les réserves n'existant qu'à gauche aujourd'hui.
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Et je ne peux que tirer mon chapeau aux vitrollais s’étant intéressé à cette élection. Je ne peux que m’esbaudir devant la clairvoyance de la municipalité vitrollaise qui, durant toute cette campagne, a fait profil bas, évitant toute participation ou tout soutien à la campagne d’Alexandre Medvedovski, pourtant de la même tendance politique.
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Même La Provence, dans son édition d’aujourd’hui, s’étonne du silence assourdissant du premier magistrat de Vitrolles ainsi que sa propension à ne pas commenter les élections aixoises. Pour éviter probablement de se fâcher définitivement avec les amis de Medvedoski, il s’est contenté de lâcher un laconique commentaire où Il prend simplement « acte de la décision des électeurs aixois ».
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Conséquence directe de ce « black-out » du premier magistrat : aucun élu socialiste vitrollais de sa majorité pour soutenir leur camarade Medvedoski. Il faut dire aussi, à leur décharge, que les éléphants parisiens ne se sont pas bousculés non plus.
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Il est quand même curieux que, dimanche soir, la seule élue du conseil municipal de Vitrolles présente à la permanence de Medvedovski soit une conseillère d’opposition à la municipalité vitrollaise dont la dominante, je le rappelle, est socialiste !
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A la suite du banquet républicain donné par la liste « Tous ensemble pour Aix », je me posais la question de savoir pour qui roulait notre bonne municipalité. Maintenant je le sais.
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Pour l’UMP !
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A quand une alliance Borelli/Obino ? (Je plaisante, bien sûr … quoique !)
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Ce qui me désole vraiment, c’est que je suis intimement convaincu que le maintien de Maryse Joissains à la tête de la CPA est une mauvaise chose pour Vitrolles et pour l’ensemble du département des Bouches-du-Rhône dès le moment où l’on s’intéresse vraiment au sort de nos administrés.
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lundi 20 juillet 2009

L’art de la rhétorique

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Lundi 20 juillet 2009 :
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L’art de la politique et, par ricochet, celui du discours, plonge ses racines dans la tradition grecque antique.
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Dès le VIème siècle, les grecs font de l’éloquence leur art de la politique. Pour les grecs, la démocratie est le fondement de l’épanouissement de la parole politique.

Plus tard, le romain Ciceron, prenant exemple sur deux des grecs les plus célèbres, Démosthène et Périclès, brosse le portrait du bon orateur qui doit savoir plaire, prouver et émouvoir. Il en profite pour donner des conseils, toujours d’actualités :
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« Ne refuse rien à personne : quand on fait des promesses, l’échéance est incertaine, éloignée dans le temps. En revanche, en refusant, on est sûr de se faire des ennemis, et en foule. »
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Jules César est un très bon orateur. Pire, il aurait certainement plus à nos médias avides de « petites phrases qui tuent ». De « Alea Jacta est » lorsqu’il franchit le Rubicon à « Tu quoque filii » adressé à Brutus, son fils en passant par « Veni, vidi, vici » au retour de la campagne de Pharnace, il s’est spécialisé dans ce type de phrase choc.
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Plus tardivement, Henri de Navarre, futur Henri IV et son panache blanc vont à leur tour révolutionner l’art de la formule car, après tout, « Paris vaut bien une messe ».
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Mais le summum de l’art de la formule lapidaire, c’est le jeune Louis XIV s’adressant en 1655 au Parlement de Paris en pleine rébellion qui va la trouver : « Messieurs, l’Etat, c’est moi ! » asséne-t’il à des parlementaires médusés de le voir surgir inopinément devant eux, botté, sa cravache sous le bras, revenant d’une journée de chasse.
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Plus assagi, quelques années plus tard, il expliquera en 1669 que « l’intérêt de l’Etat doit marcher le premier », intérêt qui sera, quoiqu’on en dise, sa première préoccupation, jusque sur son lit de mort le 1er septembre 1715 où ses dernières paroles seront : « je m’en vais mais l’Etat demeurera toujours … Soyez tous unis et d’accord : c’est l’union et la force d’un Etat ! »
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Il faudra attendre la Révolution et Mirabeau pour que de nouveau l’art de la formule prenne de nouveau son envol. Le 23 juin 1789, Mirabeau lance à ceux qui veulent lui faire évacuer la salle du jeu de Paume : « Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté nationale et que nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ! »
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Le 13 novembre 1792, c’est au tour de Saint-Just, redoutable orateur, d’entrer dans le panthéon des déclarations en lançant lors de la mise en accusation de Louis XVI : « Pour moi, je ne vois point de milieu : cet homme doit régner ou mourir ! »
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Danton, « s’immortalisera » dans les secondes précédant sa décapitation. Regardant froidement le bourreau, il lui rappelle : « N’oublie surtout pas de montrer ma tête au peuple, elle en vaut la peine. »
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Ensuite, l’Empire, la Restauration, le Second Empire vont endormir la rhétorique qui ne reviendra, lus forte et plus puissante, à partir de la IIIème république avec des orateurs exceptionnels :
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Gambetta : « Pour gouverner les français, il faut des paroles violentes et des actes modérés »
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Gambetta : « Ce qui constitue la démocratie, ce n’est pas de reconnaître des égaux mais d’en faire »
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Clémenceau : « Tout le monde peut faire des erreurs et les imputer à autrui : c’est faire de la politique »
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Clémenceau : « On ne meurt jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. »
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Jaurès : Parlant du programme présenté en Assemblée : « Un programme sablé de bonnes intentions »
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Jaurès : « Vous apportez que des solutions incomplètes, une politique hésitante. Vous êtes au dessous du suffrage universel »
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Jaurès : « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots ! »
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De Gaulle : « Quoiqu’il arrive la flamme de la Résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas »
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De Gaulle : « Il est temps de siffler la fin de la récréation »
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De Gaulle : « Ce qui est à redouter à mon sens après l’événement dont je parle, ce n’est pas le vide politique. … c’est plutôt le trop-plein. »
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Giscard d’Estaing : « Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du cœur »
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Giscard d’Estaing : « Vous gérez le ministère de la parole. »
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Mitterrand : « Comment pourriez-vous faire demain ce que vous n’avez pas fait en sept ans ? »
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Mitterrand : « Vous avez tendance à reprendre le refrain d’il y a sept ans sur l’homme du passé. C’est quand même ennuyeux que, dans l’intervalle, vous soyez devenu, vous, l’homme du passif. »
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Chirac : « Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir ! »
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dimanche 19 juillet 2009

Milteau au « centre » de la musique

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Dimanche 19 juillet 2009 :
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Aujourd’hui, retour sur « LE » bluesman français, Jean-Jacques Milteau, le plus grand virtuose français de l’harmonica. Né en 1950, ce sont les disques de Bob Dylan et des Rolling Stones qui l’amène à l’harmonica qu’il va transcender…

Il va jouer avec les plus grands tout en assurant une carrière solo, remportant une victoire de la musique en 1991 pour son album « Explorer ».

En 2001, l’album « Blues », enregistré avec les plus grands musiciens blues de l'époque lui permet de décrocher une deuxième victoire de la musique.

Voici donc trois titres montrant l’éclectisme de ce génie de la musique, éclectisme qui le place qu centre de la scène française :
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Titre 1 : « Jack the man » enregisté avec Demi Evans et Manu Galvin
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Titre 2 : « Get ready » avec … Il y en a tellement !

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Et pour terminer ce petit tour d’horizon concernant Jean-Jacques Milteau, un morceau musical issue en directe ligne de la voie lactée ! Une sonorité qui laisse pantois et l’âme de la musique à l’intérieur.
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Voici donc « Taxco » tiré du CD « Explorer ». A écouter pour atteindre la plénitude !
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Puisqu’on est dans le blues, un lien vers un site myspace, mon coup de cœur de l’été : Alima, la chanteuse, est d’origine algérienne, Lone Kent, le guitariste, est lui américain. La rencontre entre ces deux perles donnent un bijou magnifique. Ils se sont trouvés, pour notre plus grand bonheur, sur les chemins du blues.
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A écouter à tout prix et se laisser tomber sous le charme sans arrière pensée !
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Lien internet de Alima et Lone Kent : http://www.myspace.com/alimatheband
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Enfin puisque ce papier est dédié à la musique, je présente mes condoléances aux familles des techniciens morts jeudi en montant la scène du concert de Madonna au Stade Vélodrome.
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Les roadies sont en train de payer un lourd tribu cette année. Une pensée donc pour l’aixois Charles Criscenzo et l’anglais Charles Prow
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samedi 18 juillet 2009

Un peu d’éthique pour Facebook

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Samedi 18 juillet 2009 :
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Je suis toujours très surpris quand j’ouvre mon profil Facebook. Au milieu des articles très sérieux que postent mes amis politiques, je trouve les messages de mes neveux et nièces, me permettant ainsi de connaitre heure par heure leurs états d’âmes ou leurs activités.
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Christian (1), je suis heureux de savoir que tu vas mieux mais ton extinction de voix n’est elle pas liée à ta soirée mouvementée dans une certaine boite de Narbonne ? Aurélia, content d’apprendre qu’il fait enfin soleil et que tu vas te baigner à la Couronne mais avant, pourrais-tu ranger dans ta chambre les vêtements t’appartenant qui trainent dans le salon ? Sophie, si tu décides de mettre en ligne des photos de ta dernière petite fête, évite de les diffuser à quasiment tous le monde, surtout si tu es en train de fumer certains produits illicites mais néanmoins tolérés !
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En terme clair, tout ce déballage manque un peu d’éthique sans compter le fait qu’il est très facile de pister le moindre utilisateur de médias sociaux. La mésaventure arrivée dernièrement à un internaute grand utilisateur de ce type de média qui a vu sa vie entière publiée par un journaliste internet qui avait enquêté sur lui grâce à ce qu’il avait mis en ligne, avant d’acquérir la célébrité nationale en étant même repris par les JT devrait faire réfléchir mais ce n’est visiblement pas le cas.
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Le groupe « Your tango » a décidé de remédier à cela et à produit un petit bijou d’humour décalé concernant Facebook. Un film humoristique certes mais qui se veut être, avant tout, un manuel des bonnes manières sur les sites de socialisation.
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A méditer
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Lien internet de la vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=g-Wm5qtFHkk
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Et pour le même prix, un lien vers un article du Figaro concernant le nouveau « jeu » à la mode concernant Facebook. Là aussi, un article à méditer.
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Lien internet de l’article du Figaro :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/06/05/01016-20090605ARTFIG00631-mon-salon-a-ete-saccage-a-cause-de-facebook-.php

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(1) Les prénoms et les villes ont été changés
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vendredi 17 juillet 2009

L’affaire Kid Francis

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Vendredi 17 juillet 2009 :
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Vendredi, jour réservé à l’histoire locale : Aujourd’hui, l’histoire du championnat de boxe organisé à Marseille le 12 juillet 1932 entre « Kid Francis » et « Panama Al ».
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Dans les années trente, le sport-roi est sans conteste la boxe. Bien évidemment, la pègre marseillaise ne peut ignorer ce phénomène qui ne peut que rapporter de l’argent si on sent bien le vent.
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Des deux seigneurs qui règnent sur la cité marseillaise dans ces années là, c’est François Spirito le passionné de boxe, d’autant plus que son propre cousin est un boxeur prometteur de la catégorie des « coqs ». Il se fait appeler « Kid Francis » mais son vrai nom est Francis Buonaugura.
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En janvier 1930, François Spirito lance son poulain en organisant un premier combat mettant aux prises son champion avec un faux boxeur américain, Georges Mack, qui n'était en fait qu'un amateur recruté sur les quais de Marseille. Après cette victoire facile, la carrière de Kid Francis est lancée et le jeune boxeur devient rapidement le chouchou du public marseillais avant de devenir champion de France des poids coqs.
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Au début de l’année 1932, la carrière de « Kid Francis » est à un tournant. Il revient d’une tournée triomphale en Amérique du Sud et sa popularité est énorme à Marseille. François Spirito qui continue à le « manager » pense qu’il est temps de s’attaquer au titre de champion du monde des poids coqs. En choisissant bien l’adversaire et en organisant le combat à Marseille, rien ne peut empêcher son poulain de gravir l’olympe des boxeurs et lui de remplir ses caisses.
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Avec l’aide du si influent « Petit Marseillais » de Bourrageas, François Spirito et son acolyte Paul Carbone organise le Championnat du Monde qui verra « Kid Francis » affronter le champion en titre, « Panama » Al Brown, un américain, grand boxeur noir, par ailleurs ami très cher de Jean Cocteau.
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La France entière a les yeux tournée vers Marseille. Elle espère qu’un autre champion du monde va venir rejoindre les deux autres qu’elle possède déjà en la personne du jeune tunisien Young Perez (Mouche) et de Marcel Thil (Moyens). Mais si le public est confiant, les journalistes sportifs sont plus dubitatifs. Ainsi, Robert Guerin, journaliste parisien, écrit dans les colonnes d’Ouest-Eclair : « Va-t-elle en compter une troisième demain soir (…) ? On peut en douter »
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Ce jugement est d’autant plus prémonitoire qu’Al Brown arrive tout droit d’Italie où, il vient d’être battu par l’italien Tamagnini. Mais laissons de nouveau la parole à Robert Guerin à propos de ce match organisé à Rome : « Mais ce match était pour de la frime : poids libre, pas de championnat, et courtoise envers le public qui n’admet pas sur son territoire qu’un boxeur transalpin puisse être cogné »
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Concernant le futur combat marseillais, Robert Guerin prophétise : « L’enthousiasme déferlera. Les 9/10 du public verront le Kid gagner et quand on proclamera Al Brown vainqueur, ils feront le chahut. C’est très couleur locale. » Robert Guerin n’était pas loin de la vérité mais il s’était trompé sur l’ampleur du chahut !
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Le combat a lieu le 12 juillet 1932 à 19 heures. Le ring est installé au milieu de la piste des Arènes du Prado, des Arènes affichant complets depuis longtemps. Douze mille spectateurs et on a même refusé des places. L'ambiance est digne de celle d'une corrida !

Les trois juges ont été désignés par la fédération internationale de boxe. Il s’agit de l’américain Sparks, du français Chavannes et l’italien Lomazzi qui fait office de premier arbitre.
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Au quinzième round, aucun des deux boxeurs n'a encore mis un genou à terre. L'arbitre consulte les points notés par les juges. Aux points, Al Brown est clairement vainqueur mais l’arbitre italien hésite en voyant la salle où la tension monte. Pour elle, seul un marseillais peut gagner.
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Seulement, la foule fait pression, une pression énorme. Peu à peu, la manifestation du public tourne à l'émeute. Les chaises volent et l'arbitre prend peur. Il s'affole et, prit de panique, prend la fuite.
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Le deuxième arbitre s'apprête à monter sur le ring mais François Spirito intervient et le menace, « amicalement ». Toutefois, cet arbitre décide malgré tout de déclarer Al Brown vainqueur. Alors qu’il monte sur le ring, envahi par le public, il est pris à parti par la foule et roué de coups. Resté à terre, le second arbitre roule sa feuille de pointage et l'avale.
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Finalement, sous protection policière, le troisième arbitre proclame la victoire de Kid Francis pour calmer les spectateurs. En vain !
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Des revolvers sont brandis, des coups de feu tirés en l'air. La foule veut la peau du noir-américain Al Brown. Ce dernier ne devra son salut qu'à la puissance de ses jambes qui lui permettront de fuir in extremis.
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A l'arrivée, la Fédération de Boxe rétablira la victoire d'Al Brown.. Peu importe pour Paul Carbone et François Spirito, ce match historique leur a assuré une recette record.
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Quant à Kid Francis, découragé par sa défaite et les conditions de son dernier match, il abandonne la boxe et monte une salle de culture physique.
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Aix : Débat et contrevérités

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Vendredi 17 juillet 2009 :
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Deux papiers pour le prix de un aujourd’hui. Un politique ce matin et le rythme normal cet après-midi avec l’histoire locale.
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Commençons donc par jeter un coup d’œil sur notre vie politique locale. Depuis cinq semaines, les élections d’Aix en Provence sont au cœur de la vie politique provençale et, bien entendu, au cœur de la vie de notre intercommunalité. A trois jours du second tour, la tension est montée d’un cran avec les débats qui ont eu lieu hier et aujourd’hui entre les deux candidats sur France Bleue Provence, France 3 Méditerranée et sur La Provence.
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Le débat d’hier au soir s’étant déroulé sur France 3 m’amène un court commentaire : Nous avons eu de la chance ! Cette fois-ci, Maryse Joissains a évité l’extinction de voix ! Elle a ainsi pu nous servir pour la énième fois son habituel numéro de « pauvre victime » et nous sortir de nouveau son éternelle rengaine sur les « gauchistes » qui peuplent le Conseil d’Etat. Bien entendu, si l’annulation a été prononcé si tardivement, c’est la faute du Conseil d’Etat et si les élections ont été organisé si vite, ce n’est que la faute du préfet. Mais, les causes de l’annulation, bien entendu, ne sont pas de sa faute !
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Je ne commenterais pas, par charité, la propension de Maryse Joissains à réécrire l’histoire, à désinformer, à manipuler les faits historiques, à « enfumer » ses interlocuteurs s’ils sont ignorants des choses de la vie aixoise.
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J’éviterais de mentionner le problème inextricable de cette gare routière que Maryse Joissains défend à corps et à cri et qui n’est qu’un projet asphyxiant pour Aix. A mon avis, l’ex maire d’Aix n’a jamais du regarder de près les tracés des lignes de bus desservant sa ville pour affirmer avec un aplomb incommensurable que tout va bien dans les transports de sa cité.
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De même, toujours dans le domaine du transport, Maryse Joissains n’a jamais du prendre souvent les bus de la CPA pour affirmer que son intercommunalité n’a pas besoin d’adhérer au syndicat mixtes des transports initié par le Conseil général en vue de fluidifier le plan transport des Bouches-du-Rhône !
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Enfin, vais-je commenter les problèmes de Pays d’Aix-Habitat ? Allez, je suis bon prince, je laisse de coté ce dossier épineux dont la gestion même est au cœur de l’un des principaux problèmes que rencontre Aix.
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Au fait, je crois que j’ai oublié de vous dire que si ITER est en Provence, c’est grâce à Maryse Joissains, si la ligne LGV passe par les métropoles, c’est toujours grâce à elle, et si 60 % des chômeurs retrouvent facilement du travail sur Aix, c’est encore et toujours grâce à elle. (Sur cette dernière affirmation, il faudra que l’on me dise d’où sortent ces chiffres)
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Quant à la Duranne … Ah la Duranne ! Moi qui me suis intéressé par la problématique du Plateau de l’Arbois dans sa totalité, comment Maryse Joissains arrive à sortir autant de contrevérité en aussi peu de temps ? Comment en arrive-t-elle à préconiser, pousser et défendre un projet d’urbanisation lourd et à outrance sur ce lieu, sans aucune vision globale des écosystèmes mis en cause ? Bétonner à outrance n’est plus à l’ordre du jour, et cela depuis longtemps. Même la municipalité de Vitrolles l’a compris et préconise désormais de vrais éco quartiers.
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Pour pasticher une célèbre formule, sur ce sujet, et sur bien d’autres, Maryse Joissains est bien une femme du passé
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Et s’il y a toujours des secteurs en difficulté, c’est la faute à la crise. Tiens, il me semblait il y a quelque temps que cette même Maryse Joissains affirmait haut et fort que la CPA n’était pas touchée par la crise.
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Et je terminerais par la liste des ténors de l’UMP qui, cette semaine, se sont déplacés sur Aix pour soutenir l’ex maire d’Aix-en-Provence :
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Les locaux : Jean-Claude Gaudin, Hubert Falco, Renaud Muselier, Christian Kert
Les parisiens : Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Jean-Marie Bockel, Gérard Longuet,
Fadela Amara, Jean-Louis Borloo
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Et je m’excuse auprès de tous ceux que je n’ai pas pu citer.
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Que de monde pour soutenir une candidate qui clame sur tous les toits que le second tour est une simple formalité.
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En conclusion : asséner des contrevérités avec force ne transforment pas ces contrevérités en vérités !
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Encore un enfumage je suppose.
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jeudi 16 juillet 2009

Retour sur le travail dominical

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Jeudi 16 juillet 2009 :
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Hier, les députés ont adopté par 282 voix contre 238 la proposition de loi qui permet d'ouvrir les magasins le dimanche dans les villes « touristiques ou thermales » et dans les grandes zones commerciales de Paris, Lille et Marseille.
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Cette nouvelle proposition de Richard Mallié se veut rassurante et plus équilibrée, et est en fait un compromis acquis de haute lutte par la majorité présidentielle pour satisfaire toutes les composantes qui la compose
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Mais, comme tous les compromis destiné à satisfaire un plus grand nombre, celui-ci ne satisfait personne, à commencer par ceux à qui cette loir est destiné. Il ne faut pas être grand visionnaire pour constater qu’elle renforce les inégalités existantes entre les différents travailleurs, qui désormais seront officiellement traité de manière différente s’ils sont en zone « touristique » ou pas. Un comble pour une République qui a mis les principes d’égalité en avant depuis deux cent vingt ans !
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Pour contourner la fronde qui a saisi ses députés, pour assouplir des sondages défavorables, pour satisfaire la volonté d’un président déconnecté des réalités, les rapporteurs ont trouvé la panacée, du moins le croit-il : rendre permanente les dérogations accordées aux « communes touristiques ou thermales » et assouplir la réglementation pour les autres en créant des Périmètres d’Usage de Consommation Exceptionnel, (PUCE), c'est-à-dire des mini zones pouvant ouvrir le dimanche. Quant aux villes de plus d'un million d'habitants, autrement dit Paris, Aix-Marseille et Lille, elles gagnent le jackpot avec des autorisations permanentes.
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Pour tenter de faire baisser la pression syndicale, cette loi tente de donner des garanties. Ainsi on peut lire : « seuls les salariés ayant explicitement donné leur accord à leur employeur peuvent travailler le dimanche », le refus de travailler le dimanche ne constituant toujours pas un motif de refus d’embauche
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Mais, quand on connaît la situation des emplois sur des zones comme Plan de Campagne ou, dans des villes touristiques pratiquant déjà l’ouverture dominicale comme à Bandol (vraiment au hasard pour ces deux exemples !), les demandes de travail sont telles que à part accepter d’emblée le travail dominical, le CV d’un postulant n’a aucune chance d’être retenu. Cette volonté du travail dominical devient même le critère principal d’embauche.
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Sincèrement, qui peut encore croire en la fable que face à la pression qu’exerce la montée dramatique du chômage, les salariés amenés à travailler le dimanche le fassent sur le principe du volontariat ?
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Mais le pire de cette loi vient de l’abandon de l’un des principaux piliers de notre République : celui de l’égalité. Suivant la zone dans laquelle il va se trouver, un salarié ayant accepté de travailler le dimanche va :
  • Soit n’avoirs strictement aucune compensation particulière ni en terme de rémunération supplémentaire, ni en repos compensateur car il travaille dans une communes déclarées « touristiques ou thermales où le travail du dimanche découle de facteur structurel ». Donc, dans ce cas là, pour les « forçats du travail », travailler le dimanche ou un autre jour de la semaine reviens au même.
  • Soit « bénéficier de contreparties prévues par la loi » car le travail du dimanche « revêt un caractère exceptionnel et est subordonné à une autorisation individuelle donnée par l’administration. » Donc, en terme plus clair, salaire bonifié et repos compensateur pour ces « privilégiés » !

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Cette inégalité qui se fait jour et qui est entériné par cette loi, est contraire aux principes fondateurs de notre République, écrit sur le fronton des mairies !
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Enfin, une telle loi, dans un contexte de crise économique majeure, ne peut qu'aboutir à des transferts d'achats mais en aucune manière à augmenter la consommation et à dynamiser l'économie car, quoiqu’il arrive, le volume global des achats restera le même, le portefeuille des français n’étant pas élastique. Par exemple, si le besoin d’acheter une machine à laver est réel, l’achat se fera quoiqu’il arrive, que ce soit un jour de semaine ou un dimanche.
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L’expérience de nos voisins et les études effectuées dans notre pays démontrent clairement que les plus grands bénéficiaires de ce type de dérogation sont les grandes surfaces des zones périphériques des métropoles et les grands groupes de distribution au détriment du petit commerce de proximité. De surcroit, ces grands enseignes emploient moins de salariés, favorisent le travail précaire, le temps partiels et les horaires déments et encore, j’omets de parler des caisses automatiques !
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Dernier point mais non des moindres : la perversité du classement en zone touristique des communes. Ceci sous-tend à terme que les Municipalités auront à se prononcer sur le classement touristique de leur ville. Mais s’il devient un jour nécessaire de se prononcer en ce sens pour une quelconque autre raison, l’autorisation de travail le dimanche s’en trouvera entérinée de fait dans ladite ville !
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Ne nous voilons pas face ; Nous sommes encore une fois de plus face soit à une volonté délibérée de satisfaire quelques personnes au détriment du plus grands nombres.
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Triste !
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mercredi 15 juillet 2009

Jour après jour, au fil de la politique

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Mercredi 15 juillet 2009 :

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La rubrique que vous attendez tous : l’actualité vitrollaise (politique ou non) au jour le jour. Les coups de cœur comme les coups de gueule.

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Mercredi 8 juillet : Hier, j’ai évité de tomber dans la jacksonmania en éteignant ma télé et en me plongeant dans le nouveau James Lee Burke. Mais, ce que je n’avais pas prévu, c’est que le tsunami durerait encore aujourd’hui !

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Et de me poser la question de ces images irréalistes et totalement pornographiques passant en boucle sans discontinuer sur toutes les chaines de télévision planétaire de la peine de cette petite fille de onze ans mise en pâture devant plusieurs centaines de million de spectateurs avec comme seul objectif de faire des images trashs qui vont engraisser le portefeuille.

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Avant la famille Jackson n’était pas ma tasse de thé. Maintenant, ce n’est même plus mon gobelet !

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Jeudi 9 juillet : La Provence se fait l »écho de mes interrogations concernant la position des élus de Vitrolles vis-à-vis de la Communauté du Pays d’Aix.

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J’attends avec impatience la réponse de cette même municipalité car je suis persuadé qu’il y avait une très bonne raison à l’absence des élus socialistes au banquet républicain d’Aix en Provence organise par Medvedoski et De Peretti.

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Vendredi 10 juillet : Enfin une journée en tête à tête avec ma femme dans les rues du Puy-en-Velay. Impression de plénitude trop longtemps manquante. Pause enchanteresse au pied de la cathédrale avant la montée éreintante à la statue.

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Et là, dans la verdure et la fraicheur d’un des nombreux jardins de la ville, je me dis que Pascal avait raison dans son pari d’où mon cierge dans un coin sombre de la basilique. Après tout, il y a tout intérêt à croire.

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Et au vu de ma situation personnelle, tous les atouts sont bons à prendre ! Même celui là !

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Samedi 11 juillet : Les plateaux du Velay sous les yeux, le verre de whisky à la main, le saucisson fait maison devant moi et un magnifique coucher de soleil sur le Mont Mézenc.

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Le pied et l’éphémère sensation de plénitude et de repos de l’âme.

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En terme plus cru : le panard et enfin l’impression ineffable d’être en vacance !

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Dimanche 12 juillet : A l’heure où la Provence s’interroge pour savoir si Jonah Lomu va bénéficier à l’image de Marseille ou à celle de Vitrolles, un début de réponse avec cet extrait de L‘Equipe d’aujourd’hui : En titre : « Lomu, le Marseillais », dans le corps de l’article : « Ce coup de tonnerre retentissant a placé le ballon ovale au cœur d'une ville qui vit au rythme de l'OM. »

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Sans compter Jonah Lomu lui-même, qui en rajoute une couche : « (…) et pour développer le rugby à Marseille, où il n'est pas très connu.»

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Alors, pour l’image de Vitrolles, je sens qu’il va nous falloir attendre un peu … qu’il joue par exemple au Stade Ladoumègue !

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Lundi 13 juillet : Je découvre ce soir un film méconnu et un artiste que j’avais mis un peu vite au rayon des « gamates ». Donc, hier au soir, j’ai vu « L’outremangeur » avec Eric Cantona, Rachida Brachni et Richard Bohringer. J’adore depuis longtemps les deux derniers en tant qu’acteurs. Le premier, par contre, me laissait perplexe. Mais, il vient de me démontrer à l’occasion de ce long métrage qu’il pouvait être encore meilleur acteur que footballeur.

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Et voila un film qui m’a fait un effet « bœuf » comme on dit. A voir tranquille et à apprécier à sa juste valeur : un chef d’œuvre. Dommage que France 4 diffuse à presque minuit de pareil film. Ce soit être ce que l’on appelle le « quota culturel » pour cette chaine.

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Mardi 14 juillet : Là, je me bidonne ! On n’est jamais aussi bien trahi que par les « dieux » que l’on s’est fabriqué.

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France 2 qui voulait empêcher le port de l’oreillette aux cyclistes du tour s’est retrouvé face à une fronde de ces mêmes coureurs qui « ont gâché la fête » comme le dit l’Equipe.

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Comme quoi, France 2 a voulu imposer aux coureurs une déontologie qu’elle-même n’applique pas si on en croit les oreillettes voyantes de ses présentateurs de journaux et de ses animateurs de télé.

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Question subsidiaire : qu’en pense le roi de l’oreillette, Jean-Luc Delarue ?

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mardi 14 juillet 2009

A peu près tout et n’importe quoi

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Mardi 14 juillet 2009 :
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Nous sommes à moins d’une semaine d’un jour historique : celui où le clan Joissains sera mis à la porte de la mairie d’Aix et ou la Communauté urbaine du Pays d’Aix pourra peut-être devenir enfin une vraie communauté.
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Alors, en ce moment, c’est plein d’espoir pour Vitrolles que je regarde vers Aix. Car le changement de municipalité sur Aix aura des répercussions intéressantes sur la communauté de commune à laquelle elle appartient.
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Et un maire socialiste à la tête d’Aix-en-Provence ne pourra être que bénéfique pour la municipalité socialiste de Vitrolles. Du moins je l’espère. A moins que notre chère municipalité ait misé sur le mauvais cheval et que les socialistes aixois s’en aperçoivent !
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Car ce qui s’est passé dimanche à Aix est l’apparition d’une dynamique, une dynamique de changement. La plupart de ceux se trouvant sous le système Joissains rêve de changement. Comment, nous à Vitrolles, ne pouvons nous pas rêver à un changement quand on constate les disfonctionnement et la manière, pour ne pas dire le mépris, avec lequel la CPA traite Vitrolles.
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Je ne recommencerais une énième fois la longue litanie de nos problèmes avec cette institution que gère Maryse Joissains mais comment peut-on ne pas s’interroger sur son mode de fonctionnement.
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Cas le plus emblématique : comment expliquer qu’à l’heure où tous le monde à pris conscience de l’importance des problèmes de transports, la CPA soit la seule communauté qui n’ait pas répondu présente à l’appel du Conseil Général sur la normalisation des syndicats de transports, rendant quasiment caduc cette louable initiative ?
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Comment ne pas s'énerver devant la manière dont le dossier concernant l’aire d’accueil des gens du voyage dont la compétence est la CPA est géré ? Et comment comprendre le geste de l’un des proche de Maryse Joissains qui déplace le problème de dizaines de caravanes squattant les jardins de la Fondation Vasarely à Aix vers le parking du Stadium à Vitrolles sans prévenir les vitrollais ?
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Lorsque l’on fait si peu de cas de ce type de problèmes, comment peut-on se prévaloir d’une quelconque compétence pour diriger une ville et à fortiori une communauté urbaine ?
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Le système Joissains peut s’apparenter à une forme d’absence d’éthique politique, de mensonge, d’incompétence et de clanisme. Je dirais presque que c’est le triste quotidien auquel il nous a habitué : en terme clair, « à peu prés tout et n’importe quoi » !
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Ce qui est dramatique, c’est que ce système pernicieux a gangréné peu à peu la totalité des communes de la CPA au point qu’il est difficile de trouver quelqu’un qui ose s’opposer à la dame d’Aix. Nos élus préfèrent un discret profil bas tout en espérant en catimini la chute de la maison Joissains.
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Alors, soyons pour une fois optimiste. Le moment est peut-être venu de changer le mode de gestion politique de la CPA. Tous ensemble, nous pouvons en finir avec le système Joissains, Elus de Vitrolles à la CPA, souvenez-vous en !
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lundi 13 juillet 2009

Origine de la démocratie participative ?

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Lundi 13 juillet 2009 :
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La démocratie participative est dans toutes les bouches. Relancée par Ségolène Royal lors de la dernière campagne présidentielle, décriée, moquée, tournée en dérision, il n’y a désormais pas un seul élu qui ne soit devenu un adepte défenseur de ce type de démocratie.
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Pour seule preuve la multiplication des forums, commissions extra-municipale, rencontres, cafés démocratiques, soirées thématiques qui fleurissent dans nos communes.
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Mais ce n’est pas l’ex candidate socialiste qui a l’apanage de cette invention. Son origine remonte au début de la Révolution française, lorsque les clubs, les sections, les sociétés bouillonnaient d’échanges et de propositions : une forme de cette démocratie participative que nous connaissons désormais.
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Entre 1789 et 1791, les sources officielles estiment que 5221 communes de France ont connu au moins l’existence d’une société.
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Le but de ces clubs étaient la soif des citoyens « d’en bas » de participer au débat public et à la prise de décision ultime. Autre élément intéressant, la présence des femmes au sein de cette mouvance est importante. Elles ne se contentent pas d’écouter, elles débâtent et sont une force de proposition incontournable. Deux clubs pourtant ne toléreront les femmes que comme spectatrices : les Jacobins et les Cordeliers.
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Toutefois, en mai 1793, au moment de « la patrie en danger », le Club des Jacobins reçu en grande pompe une délégation du Club des citoyennes républicaines révolutionnaires venue présenter leurs propositions pour « sauver la patrie ».
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La Révolution puis la prise de conscience démocratique ne se développera que grâce à l’existence de ces clubs et aux débats, souvent passionnés, qui en furent le ciment.
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De même, la place des « citoyennes » au sein de cette même démocratie balbutiante fut certainement l’un des moteurs des idées démocratiques et du rôle des femmes au sein de la population française.
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Toutes ces avancées et cette période bouillonnante de démocratie inventive sera stoppé net par le général Bonaparte pas encore empereur.
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Mais ceci est une autre histoire
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jeudi 9 juillet 2009

Jimmy Hendrix …

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Dimanche 12 juillet 2009 :
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Mon premier souvenir est lointain. Un soir d’été de 1970, l’un des mes cousins beaucoup plus vieux que moi, en terme clair un croulant d’au moins treize ans, me fit écouter un « 45 tour » de son idole d’alors, un 45 sortie tout droit des magasins de Soho que dieu seul sait qui lui avait ramené d’Angleterre.
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L’écoute de ce 45 allait changer à tout jamais mon appréciation de la musique et déclencher mon amour pour le rock et le blues, un amour toujours vivace.
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Ce 45 tour était la version studio de « Little wing » de Jimmy Hendrix. Quelques semaines plus tard, le 18 septembre 1970, Hendrix est retrouvé mort au Samarkand Hotel (Londres).
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Et moi, trois ans plus tard, je découvrais la version live enregistrée au Winterland le 12 octobre 1968, un deuxième coup de poing.
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Aujourd’hui, je vous propose donc d’écouter cette fameuse version du Winterland, puis de découvrir trois versions de cette chanson « Little wing » reprise par trois artistes, trois visions de cette chanson : Stevie ray Vaughan, Eric Clapton et le groupe « The Corrs » dans une des versions les plus surprenantes de ce morceau …
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Version Jimmy Hendrix, Live à Winterland le 12 octobre 1968
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Version Steve Ray Vaughan au Rockpalast Festival en 1986, une version « habitée » par Jimmy Hendrix !
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Version Eric Clapton et Sheryl Crow où quand l’un des plus grands guitaristes du moment se lâche
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Et la version la plus surprenante, Les Corrs en unplugged sur MTV. Il fallait oser, les irlandaises intrépides l’on fait ! On aime ou on n’aime pas mais on ne reste pas indifférent !
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Toujours répéter la même chose !

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Samedi 11 juillet 2009 :
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Yann Barthes, vous le savez, je suis fan. J’adore cet humour qui remet à un juste niveau ce que nos politiques tentent de nous faire gober.
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Dans ce petit clip de deux minutes trente, Yann Barthes s’est amusé à mettre en synchronisation les discours de plusieurs hommes politiques connus. Le résultat est surprenant !
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Comme quoi, la politique est aussi de savoir répéter plusieurs fois la même chose sur tous les plateaux de télévision.
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Et de ne pas suivre les conseils de notre président qui déclare « qu’il suffit de dire une seule fois les choses quand on en est convaincu ! »
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J’en conclu que Nicolas Sarkozy n’est pas du tout convaincu de ce qu’il dit !
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Donc sont aujourd’hui épinglé par Yann Barthès : Barack Obama, Mc Cain, Nicolas Sarkozy, Martine Aubry, François Bayrou …
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Parmesan et grosses magouilles

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Vendredi 10 juillet 2009 :
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Au plus fort de la « Guerre d'Ethiopie », la France et l'Angleterre décrètent des sanctions contre l'Italie. La conséquence directe est l'interdiction d'importation dans l'hexagone des produits d'origine italienne. Les prix s'envolent alors à une vitesse faramineuse et la très importante communauté italienne de Marseille vient alors à manquer de parmesan.
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Paul Carbone et François Spirito, les deux patrons de la pègre marseillaise de l’entre deux guerres, immortalisés par le film « Borsalino » avec Delon et Belmondo, entrent alors en scène. Pour un prix dérisoire, ils achètent une vieille tartane, le « Saint-Louis ». C'est un oncle de Carbone, Rustici, inscrit maritime et pécheur de Porto-Pollo qui en prend le commandement.
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Le navire se rend alors à Gênes où il embarque 34 tonnes de parmesan à destination officielle de Barcelone. Le fret est payé cash et le manifeste du navire établi dans les règles. Le bruit court que c'est un ancien de Buenos-Aires, Mémé Gilberti, plus connu sous le surnom de Fantou, qui finance le plus gros de l'opération.
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Le "Saint-Louis" met alors le cap sur Barcelone en longeant la côte française. C'est un navire de cabotage, il ne faut pas l'oublier. Mais, au large de Porquerolles, une voie d'eau se déclare à bord, dûment constatée sur le livre de bord.
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Rustici met alors le cap sur la côte pour sauver son chargement et accoste à la Tour Fondue. Les meules de fromage sont alors chargées à bord de camions dûment loués dans la région (deux camions et deux voitures). Malheureusement la Douane intervient au cour de l'opération de transfert et saisit la cargaison.
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Quelques jours plus tard, le parmesan est vendu aux enchères. Carbone et Spirito dissuadent les éventuels acheteurs à intervenir. La bande, par personne interposé, se rend acquéreur du chargement, déjà payé à Gênes, au prix de 12 francs le kilo.
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Par ce simple stratagème, malgré l'interdiction des autorités françaises, une importante cargaison de fromage italien pénètre en France en toute légalité. Le bénéfice de la vente pour Carbone et Spirito demeure très important.
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Carbone et Spirito écoperont d'une amende de cinquante francs et de trois mois de prison avec sursis, pour avoir participé, à la Tour Fondue, au débarquement du fromage interdit. Ces sanctions seront les seules qui figureront au casier judiciaire des deux hommes.
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Toutefois, une version plus confidentielle est véhiculée par le milieu marseillais. Carbone et Spirito avaient en fait l'intention de débarquer le fromage à la Tour Fondue avec la complicité d'un douanier complaisant. A la suite d'une indiscrétion, le douanier aurait été déplacé et les Douanes prévenus. Les bénéfices de l'opération auraient alors été beaucoup plus importants.
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L’ascenseur social en panne …

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Jeudi 9 juillet 2009 :
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Alors que dans de nombreuses « chaumières », l’heure est au résultat du baccalauréat, je suis surpris encore une fois par ce que j’entends ou comprends.
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Avant toute chose, une étrange constatation : J’ai cette année dans la promotion du bac trois candidats. Pour deux d’entre eux, le passant à Genevoix, les résultats sont disponibles en début d’après-midi. Pour le troisième, dans un lycée marseillais dont je tairais le nom, il a fallu attendre vingt heures. Il faudra que l’on m’explique comment, à l’heure de l’informatique à outrance, un tel décalage peut avoir lieu pour exactement la même matière ! De toute manière, même sanction pour les trois : oral de rattrapage !
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Ceci dit, que vaut ce bac cuvée 2009 à part de déclencher une mauvaise migraine à tous ceux qui cherchent à le réformer ?
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Et bien, ce bac est à la fois « tout » et « rien ». Il ne vaut rien car que faire désormais avec un bac en poche ? Et tout car sans lui on ne peut rien faire !
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Et quand on voit les promesses de ceux qui nous gouvernent avec la réalité du terrain, on est en droit de se poser la question de savoir où l’on va. On ne peut occulter le fait qu’un jeune sur trois sort de l’école sans diplôme. Et quand on regarde les taux de réussite comparés entre les lycées d’une même filière et entre les filières elle-même, on ne peut occulter qu’il vaut mieux être riche que pauvre pour réussir le baccalauréat.
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L’ascenseur social est en panne et je pense qu’il est plus que temps d’appeler le réparateur. D’accord, il existe encore des cas exemplaire comme ceux développés par « Louis le grand » qui a crée une classe préparatoire pour les jeunes issus de milieux défavorisés ou comme « Thiers » qui vante la mixité de la carte scolaire. Mais qui cela trompe t’il vraiment ?
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Qu’est devenue l’époque où avoir son brevet était le premier signe de la reconnaissance de la société tout en inculquant à nos « chères têtes blondes » des vertus aujourd’hui disparu ? L’éducation nationale était le ciment de la République et inculquait les valeurs morales d’une société certes aussi inégalitaire que maintenant, mais où le mot « morale » avait une certaine valeur et où le fait d’avoir des parents « incultes » ou « pauvres » n’était pas un barrage total à son avenir.
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Et, à cette époque, la valeur simple du « travail » avait sa grandeur. Etre artisan n’était pas un « gros mot » ni un signe de déchéance, bien au contraire. Le réalisme de notre époque est aussi d'expliquer à nos enfants qu'il y a tant de métiers dans l'artisanat, le bâtiment où l'on gagne bien sa vie sans trop de risque de chômage. Finalement il faut d'abord vouloir bosser. Avec ou sans le bac.
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L’éducation nationale va mal et notre baccalauréat aussi.
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Et par ricochet direct, notre jeunesse !
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mercredi 8 juillet 2009

Jour après jour, au fil de la politique

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Mercredi 8 juillet 2009 :
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La rubrique que vous attendez tous : l’actualité vitrollaise (politique ou non) au jour le jour. Les coups de cœur comme les coups de gueule.
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Mercredi 1 juillet : Jean-Marie Poncet, médecin en plein cœur du quartier des Pins en court de rénovation, ancien candidat aux municipales à la tête d’une liste d’extrême gauche, publie une lettre ouverte concernant cette rénovation ayant pour titre : « Arrêtons l’hypocrisie et la démagogie »
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Il s’en prend violemment au programme de rénovation de son quartier, se demandant même si les habitants de ce quartier ne sont pas des « habitants de seconde zone ». Il accuse l’OPAC d’immobilisme et la municipalité de fermer les yeux sur une situation dramatique.
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Rien de bien nouveau sous le soleil donc et paradoxalement des griefs que tout le monde relevait, de l’UMP au MoDem en passant par l’extrême gauche, à l’exception de notre chère municipalité.
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A croire que Les Pins ne sont pas situés dans la même dimension pour tout le monde !
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Jeudi 2 juillet : Eric Diard, le député UMP, se retrouve secrétaire de la mission parlementaire sur le port de la Burqa, commission je le rappelle présidée par André Gérin (PC).
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Sujet au combien explosif et au combien important dans le monde de tension que nous sommes en train de vivre.
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Le résultat sera publié avant la fin de l’année mais je suis curieux de voir comment cette commission va se tirer d’un tel piège.
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Vendredi 3 juillet : Le Parti radical de Jean-Louis Borloo en congrès à Marseille. Quand on se rappelle ce qu’il est advenu lors d’un congrès du Parti Radical il y a soixante et un années, on peut s’inquiéter.
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Mais à l’époque, le Parti Radical hésitait entre la ligne de droite d’Edouard Daladier et la ligne de gauche d’Edouard Herriot. Depuis, il semble avoir trouvé sa ligne !
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Samedi 4 juillet : Vitrolles de nouveau envahi pas les caravanes des gens du voyage et cette fois-ci sur les pelouses verdoyantes du Parc du Griffon.
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Et notre municipalité dans l’incapacité de réagir tout simplement parce qu’elle n’obéit pas au code des communes. Sauf que les aires d’accueil sont du ressort de la CPA et que le préfet a remis en question celle de Vitrolles.
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Donc, cartons rouges à tous ce beau monde et plus particulièrement aux élus qui siègent dans les deux instances, la municipalité de Vitrolles et la Communauté du Pays d’Aix.

Au fait, je croyais que « Vitrolles obtenait tout ce qu’elle voulait de Maryse Joissains ». Dois-je en conclure que Vitrolles ne veut pas des gens du voyage ?
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Dimanche 5 juillet : Repas républicain à Aix-en-Provence autour de Alexandre Medvedoski et François-Xavier de Peretti. Sept cent quarante repas distribués et une journée sous les platanes et une journée riche en enseignement.
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Une remarque en forme de questionnement : les mairies socialistes de la CPA avaient envoyé de nombreux représentants et élus (voire même le maire en personne comme Michel Amiel des Pennes-Mirabeau).
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Et Vitrolles me direz-vous ? Alexandre Medvedoski cherche encore les soutiens des élus de notre bonne ville ce qui confirme mon idée de dire que la municipalité Obino roule pour Maryse Joissains.
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Lundi 6 juillet : Grande braderie des commerçants hier dans trois lieux emblématiques de Vitrolles : l’avenue Padovani, le centre urbain et l’avenue Jean Moulins
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Mais, triste constat, même si certains vieux démons espéraient que Hénin-Beaumont ressemble à Vitrolles, Vitrolles elle ne ressemble pas à Lilles et la braderie à fait un flop.
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Aux dires de certaines, à cause du manque de communication.
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Manque de communication ? Cela me rappelle quelque chose !
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Mardi 7 juillet : Etrange conseil municipal hier au soir. C’était, si je puis m’exprimer ainsi, un conseil annexe comportant 14 points qui, suite à la guérilla administrative de l’opposition, ont été retiré lors du dernier Conseil de l’ordre du jour pour être voté à bulletin secret. Et ces quatorze votes n’étaient ni plus ni moins que l’enterrement définitif de Jean-Claude Denjean puisqu’il s’agissait de le remplacer dans toutes les commissions où il se trouvait.
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Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la majorité municipale n’est pas aussi soudé que cela. Pour mémoire, elle comprend 32 membres. Pourtant, plusieurs délégations ont été votées avec une majorité de 29 ou 30 voix … Sans compter le nombre incroyable d’élus qui avaient préférés se faire porter « pale » !
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Tout cela sent le clash politique … Heureusement, les vacances arrivent !
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mardi 7 juillet 2009

Vitrolles et l’intercommunalité …

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Mardi 7 juillet 2009 :
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Dimanche, les électeurs aixois vont aller aux urnes pour élire (ou réélire) leur maire. Vous allez me dire, en quoi sur Vitrolles sommes nous concernés ?
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Nous le sommes directement puisque Vitrolles fait parti de la Communauté du Pays d’Aix dont la ville d’Aix-en-Provence est le moteur. Nous sommes donc dans l’obligation de suivre ces élections de près pour savoir comment nous serons mangés !
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Car il ne fait aucun doute que, quelque soit le résultat final, cette élection aura de grandes retombées pour nous. Et je ne vous cache pas vers qui penche mes préférences. Même si je dois avouer qu’une alliance avec le socialiste Medvedoski n’est pas à franchement parler ma tasse de thé, je trouve beaucoup plus dangereux de laisser Maryse Joissains à la tête de la CPA.
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Comme l’a si bien dit François-Xavier dimanche dernier, « Il faut en finir avec l'immoralité qui avance dans cette ville au bras de l'incompétence. » Car, le moins que l’on puisse dire, c’est que le bilan de Maryse Joissains n’est pas des plus florissants et que ses dernières décisions à la tête de la CPA ne sont pas non plus frappé du sceau du bon sens !
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Quant à Vitrolles, malgré le fait que les « milieux autorisés » (comme on le dit), toutes tendances politique confondue, m’affirment que la CPA a toujours été correcte avec Vitrolles et que la ville y a toujours trouvé son compte, je ne peux que faire le listing des dernières décisions incohérentes dont nous avons fait les frais :
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  • Les problèmes de la rénovation de la zone des Estroublans qui traine,
  • La construction de l’aire d’accueil des gens du voyage toujours en attente,
  • La gestion de la seule côte maritime de la CPA laissée à l'abandon coté CPA,
  • L’installation de l’ADSL sur le territoire de notre commune que l'on attend toujours,
  • Le passage au tri sélectif de Vitrolles peut-être en 2010, la dernière commune à être équipée,
  • La gestion des transports en commun au sein de la communauté urbaine, (beaucoup trop à dire)
  • La gestion du ramassage des ordures lors des grèves à répétition d’Onyx,
  • Le devenir du Stadium, (le Stadium, quel Stadium)
  • L’ingérence de certains élus aixois comme Jules Susini dans les affaires vitrollaises,

Je suis d’ailleurs très surpris du manque d’enthousiasme que génère cette élection par rapport à nos élus locaux. A se demander pour qui ils roulent !
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Quoique, quand je vois le sondage exclusif de La Provence publié aujourd’hui, concernant ces élections à hauts risques, il est vrai qu’ils ont peut-être intérêt à jouer la carte de la continuité s’ils veulent garder leurs délégations !
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Quant à moi, je persiste à dire que la carte « Maryse Joissains » est une mauvaise carte pour notre ville et pour l’ensemble des vitrollais. Vitrolles mérite mieux au sein de la CPA.
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lundi 6 juillet 2009

La « vraie » histoire de Mayotte et des Comores

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Lundi 6 juillet 2009 :
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Le 29 mars 2009, les Mahorais ont répondu par un oui massif au projet de départementalisation de leur ile, dernière étape d’un très long processus commencé en 1974 et qui se terminera en 2011.
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Le 30 juin 2009, le crash d’un Airbus A310 de la compagnie Yemenia mettait sous les feux de l’actualité ce petit archipel, permettant de voir combien il est âprement disputé, l’Union des Comores contestant le résultat du référendum s’étant déroulé sur une île qu’il considère parti intégrante de leur territoire.
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Alors, quid de l’histoire des Comores ?
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D’après certains historiens, les origines des premiers habitants de Mayotte seraient Bantous, peuplade de l’Afrique de l’est, arrivé sur l’ile entre le Vème et e VIIème siècle. Pour d’autre, il s’agit d’Austronésiens venus de l’archipel indonésien à peu près à la même époque.
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Ce qui est sûr, c’est que des traces des deux populations ont été trouvées sur l’ile de Mayotte par les archéologues et que des relations commerciales existaient au XIIIème siècle entre Mayotte, pourvoyeuse de fer, et l’Indonésie.
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Le nom de Mayotte lui vient des marchands arabes et perses qui font escale dans l’archipel et qui lui ont donné son nom (Jazayal al-qamar ou iles de la lune). Accessoirement, l’islam s’implante dans l’archipel sous leur influence et de riches cités état sont implantés et prospèrent grâce au commerce des produits africains et au trafic d’esclaves.
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Au début du XVIème siècle, le système des sultanats fait son apparition dans l’archipel et le sultanat d’Anjouan, fondée par des princes Swahilis. Le premier sultan de Mayotte est Aïssa ben Mohammed. Le sultanat prend rapidement son indépendance vis-à-vis du sultanat d’Anjouan et connaît une grande période de prospérité.
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A la fin du XVIIème siècle, des problèmes dynastiques affaiblissent le sultanat de Mayotte qui devient une cible pour son puissant voisin d’Anjouan. Pire, à partir de 1740 ; l’île est la cible des marchands d’esclaves qui viennent s’approvisionner pour les plantations françaises des Mascareignes, des îles de France (Maurice) et des iles Bourbons (La réunion).
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La population mahoraise, exsangue, se réfugie sur un ilot fortifié et, au début du XIXème siècle, un roi malgache chassé de Madagascar devient le Sultan de Mayotte. Devant la situation désespérée de l’île, il décide de vendre au plus offrant son île. En 1841, il la vend à la France contre une rente annuelle de mille piastres.
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Les planteurs français venus de La Réunion s’installent dans l’ile et, en 1846, l’esclavage y est aboli (deux ans avant les autres colonies) au profit du système de « travailleurs libres », enrôlés souvent à leur insu, pour cinq ans sur une plantation.
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Quelques dates :
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1886 : le protectorat français établi sur les trois autres iles des Comores, est placé sous l’autorité de Mayotte.
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1908 : L’archipel est rattaché à la Province de Madagascar et dépendance
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1946 ; l’archipel accède au statut de territoire d’outre mer
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1957 : création du Conseil du Gouvernement des Comores doté d’une importante autonomie interne et premier pas vers l’indépendance
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1974 ; référendum d’autodétermination. Mayotte votre contre l’indépendance à 63.8 %, les trois autres iles pour l’indépendance à 99 %.
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1976 : Mayotte confirme par référendum sa volonté de rester française (99.4 %)
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24 décembre 1976 : Les Comores proclament unilatéralement leur indépendance.
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Le problème depuis :
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Les Comores dénoncent la tutelle française et réclame leur souveraineté sur Mayotte. L’union africaine, au nom de l’intangibilité des frontières coloniales, considère l’ile comme occupé par une puissance étrangère. La France considère ce territoire comme sien au nom de la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes
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2001 : Mayotte devient une collectivité départementale
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2003 : inscription de Mayotte dans l’article sur la Constituions de l’outre-mer
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2009 : référendum sur la départementalisation
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Les contrastes :
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Malgré un PIB trois fois inférieur à celui de la réunion, celui-ci est neuf fois supérieur à celui du reste de l’archipel.
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Mayotte répond actuellement au droit islamique coutumier. Son processus de départementalisation qui doit durer une vingtaine d’année prévoit l’abolition de ce doit au profit du droit commun, laïc et républicain.
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Progressivement, les mahorais disposeront des mêmes droits que les français métropolitains comme les prestations sociales, l’état civil, la justice et l’éducation républicaine. En contre partie, ils auront des contraintes comme le paiement des impôts ou … l’égalité homme-femme !
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Historia n.730 – « Mayotte, ile de France » par Véronique Dumas – p 8 à 11
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dimanche 5 juillet 2009

Culture, chora, Afrique et coup de cœur …

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Dimanche 5 juillet 2009 :

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A la fin des années 80 et durant toutes les années 90, mon activité culturelle m’amena à m’intéresser de très prés à tout ce qui touchait la musique. Ma rencontre avec Marc Ambrogiani, pas encore directeur artistique des « Nuits Métis », mais déjà passionné d’Afrique, me fit un peu plus connaître la musique africaine, Ray Lema, Fela, Ali Farka Touré, pour les plus emblématiques. Le jumelage de notre association avec des associations guinéennes fut le ciment de créations artistiques des plus intéressantes et me fit découvrir un instrument fascinant, la chora.

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Dans ce cadre là, j’ai eu l’immense privilège de rencontrer plusieurs des membres les plus influents du « clan » Kouyaté, les griots guinéens, mais aussi et surtout la jeune génération qui ne voulait pas enfermer la chora dans le cadre étriqué de la musique traditionnelle.

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Ma rencontre avec Ba Cissoko, alors très jeune musicien, essayant de marier sa chora avec des sons plus européens, fut l’un de mes immenses coups de cœur de cette époque foisonnante, coup de cœur dont je ne me suis pas encore remis.

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Avec Marc, nous avons organisé puis suivi dans la moiteur d’un été de plomb la première tournée française de son groupe d’alors, « Tamalalou », du fin fond du Périgord noir aux rives ensoleillées de la Méditerranée. Ce furent des soirées magiques.

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Maintenant, Ba Cissoko est reconnu comme l’un des plus grands musiciens africains de chora. Ses disques sont classés « quatre clefs de sol » par Télérama, ses vidéos sur youtube font un tabac, et il n’a toujours pas la grosse tête.

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Le 28 juin dernier, il a fait escale dans notre région, à Miramas pour être précis, où, toujours fidèles, il répondait à l’invitation de Marc pour les « Nuits Métis ». Je n’ai pas les images de ce concert, mais youtube et le festival « Nuits Métis » aidant, j’ai trouvé à la place ce clip magique à la mémoire de son percussionniste et ami, Konkouré.

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Au fait, il est le 10 juillet à Lourmarin et le 19 septembre à Aix-en Provence. Si vous ne savez quoi faire ces soirs là …

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samedi 4 juillet 2009

En période de vacances

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Samedi 4 juillet 2009 :
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A compter d’aujourd’hui, ce blog va prendre son rythme de vacance, mais des vacances à la fois studieuse et ludique, je vous le promets.
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Donc, pour les huit semaines à venir, voici l’ordre du jour :
  • Le lundi, un petit papier historique comme, par exemple, l’art de la politique, l’histoire de Mayotte, de la démocratie participative, etc …
  • Le mardi et le jeudi, toujours mes papiers d’actualités, mais donc à un rythme moins fréquent,
  • Le mercredi, le papier qui fait l’actualité sur Vitrolles, la vie politique au jour le jour,
  • Le vendredi, un peu d’histoire locale concernant Marseille et plus particulièrement Marseille dans les années trente. Comme vous avez déjà du vous en apercevoir, c’est ma période de prédilection
  • Le samedi, une vidéo, un article, une image, qui mérite le détour,
  • Et enfin le dimanche, l’exploration de quelques pistes musicales qui valent le détour par leur charge historique, leur intérêt musical ou, plus simplement, parce que la chanson me plait.

Bien entendu, si l’actualité veut tout d’un coup que je reprenne en main ce blog et mes papiers d’opinions, ce sera chose faite immédiatement.
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Nous reprendrons un rythme normal à la rentrée, au moment de l’université d’été du Mouvement Démocrate à la Grande-Motte. D’ici là, à tous, je vous souhaite de bonnes vacances et une bonne lecture de ce blog version estivale.
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Aujourd’hui, pour commencer en douceur, une photo de Marseille, mais pas n’importe laquelle. Voici, une photo de Marseille au tournant du siècle, le quai pas encore des Belges avec les chariots de porte-faix pas encore dockers, les tramways à chevaux et pas encore sur rail, mais déjà les barques des pécheurs sans la grande roue qui les empêche de travailler !

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vendredi 3 juillet 2009

Michael Jackson ou la seconde mort de Neda

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Vendredi 3 juillet 2009 :
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Ce qui est impressionnant concernant les médias actuellement, c’est la facilité avec laquelle il abandonne un sujet d’émotion planétaire pour passer à un autre sujet d’émotion planétaire.
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Il y a peu, l’Iran faisait la une. Les journalistes prenaient des risques insensés pour couvrir les élections puis les manifestations dans ce pays millénaire. L’émotion fut à son comble quand nous assistâmes, en direct, à la mort de Neda.
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Et puis Michael Jackson eut la bonne idée de mourir et l’Iran fut sauvé
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Tout d’un coup, les médias versatiles découvrirent que la Californie et plus particulièrement Neverland attirait plus les spectateurs qu’une étudiante iranienne en train de mourir au coin d’une rue, que la garde de trois gamins était plus important que le sort des soixante neufs millions d’iraniens, que le partage du trésor des droits d’auteurs jacksoniens plus vendeur que les problèmes posés par une nation en proie au chaos et peut-être dotée de l’arme nucléaire
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Ceux qui doivent se réjouir de la mort de l’un des démons américains sont bien les autorités iraniennes. En abandonnant les iraniens à leur triste sort, les médias ont favorisé la normalisation et jeté sur le pays le voile du « je ne savais pas ».
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J’en arrive presque à me dire que cette mort tombe vraiment trop bien, à croire que cela était fait exprès ! (je tiens à préciser pour les esprits chagrins malgré le sérieux de ce papier que je me contente de faire allusion à la série X-File où tout n’est que complot !)
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Mais est-ce réellement les médias les coupables de cette lâcheté où notre avidité de voyeurisme et de people ?
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Alors, je pose la question : à quoi a servi la mort de Neda ?
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Trois jours d’émotions et puis s’en vont ! Curieux humanisme que le notre quand il ne parle que par le biais de la télévision.
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Alors, la mort de Michael Jackson est certes triste mais n’oublions pas toutes les Neda en train de mourir pour leur idéal.
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Et n’oublions pas l’Iran !
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jeudi 2 juillet 2009

Quand la roue tourne !

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Jeudi 2 juillet 2009 :
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Je suis toujours très surpris quand je reçois la nouvelle mouture du « Journal de Vitrolles », le journal d’information édité par la municipalité de Vitrolles.
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Surpris parce que, à chaque numéro, je me demande ce que cette municipalité va nous trouver comme fil rouge et comme explication « boiteuse » pour expliquer tel ou tel événement nous ayant touché.
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Ce numéro ne fait pas exception à la règle ? Et cette fois-ci, c’’est la nomination de Loïc Gachon au poste de Premier Adjoint qui sert de fil rouge.
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Page 6 : Une présentation du nouvel adjoint,
Page 31 : La délibération intégrale de sa nomination avec le résultat du vote,
Page 32 : C’est lui qui parle au nom de la majorité
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Par contre, pas un mot dans l’éditorial du maire qui préfère placer un autre élu en première ligne. Mais peut être que Guy Obino avait des remords concernant son ancien premier adjoint, « celui qui avait permis d’éviter la mise sous tutelle » comme il aimait à le répéter il y a quelques mois encore.
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Et pas un mot sur la délibération retirant ses délégations à Jean-Claude Denjean que la majorité municipale n’a approuvé qu’avec 22 voix, préférant mettre en avant la délibération nommant Loïc Gachon avec 30 voix. Il est vrai que cette délibération ne montre pas la division de la majorité municipale alors que la première, oui.

Décidément, cette municipalité se distingue !
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Je profite aussi de ce message pour signaler que les blogs vitrollais se mobilisent pour que Hénin-Beaumont ne ressemble pas à Vitrolles d’il y a plus de douze ans. A son tour, Didier Hacquart, le représentant local du Parti de Gauche, lance aujourd’hui un appel au Héninois et Beaumontois dans son papier du jour ;
http://didier-hacquart.over-blog.com/article-33328921.html
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mercredi 1 juillet 2009

Jour après jour, au fil de la politique


Mercredi 1er juillet 2009 :
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La rubrique que vous attendez tous : l’actualité vitrollaise au jour le jour. Les coups de cœur comme les coups de gueule.
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Mercredi 24 juin : Il y a quelques semaines de cela, la ville de Vitrolles avait loupé le catering pour la fête de Croze. Pour lui permettre de tout préparer en temps et heures ; voici les désidératas du couple Sarkozy lors du Congrès de Versailles adressé à l’équipe en charge du catering là-bas :
1/ Une machine à café à capsule avec bien entendu un assortiment conséquent de capsules (je tairais le nom de la marque réclamée)
2/ du jus d’orange frais,
3/ une bouteille d’eau plate
4/ du chocolat noir,
5/ une corbeille de fruits frais,
6/ un assortiment de gâteaux au beurre (les fameux « financiers »),
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Voilà la mairie de Vitrolles prévenue au cas où le barnum de notre cher président se déplace de nouveau dans notre région.
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Jeudi 25 juin : De nouveau les bassins de Marseille plongé dans la grève déclenché par les portiqueurs (et pas les dockers comme on le clame partout).
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Je suis complètement découragé par autant d’inconscience.
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En attendant, tout cela fait le jeu de ceux qui veulent voir des navires de croisière plutôt que des porte-conteneurs !
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Vendredi 26 juin : Il y a des chiffres qui font malaises, surtout quand ceux-ci sont assénés en même temps sans réellement de gant. Je ne vois pas pourquoi, de mon côté j’en prendrais.

Donc, je vous livre comme je les ai lu deux pourcentages, deux pourcentages d’augmentation :
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+ 1.3 % sur le montant du SMIC qui passe de 1051 euros à 1068 euros !
+ 1.5 % de chômeurs en région PACA soit une hausse de 3350 personnes !
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Sans commentaire !
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Samedi 27 juin : Michael Jackson est mort … Et alors ?
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Au moment où la planète à le souffle coupé et pleure Michael Jackson, je vais apporter un bémol à l’émotion planétaire.
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Le mort d’un être humain est toujours triste mais ce n’est pas cela qui va empêcher la planète de tourner, même si cet homme détient les droits des Beatles et de Bob Dylan !
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Tout cela pour dire que je suis et resterais sceptique sur le côté « génial » et « novateur » de la musique de Michael Jackson, même à l’époque de « Thriller ».
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Dimanche 28 juin : La nouvelle fait l’effet d’une bombe dans le landernau du rugby : Jonah Lomu va jouer au MV XV. Génial, comme l’année prochaine, faute de stade, l’équipe A va jouer au Stade Ladoumègue, je sens que je vais prendre un abonnement et soutenir cette équipe.
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Alors, pourquoi faut-il que les médias gâchent mon plaisir ? Pourquoi, au lieu de dire qu’il va jouer à Marseille-VITROLLES XV faut il qu’elles proclament qu’il va jouer sur la Canebière ?
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Tout cela apporte de l’eau à mon moulin concernant le phagocytage de Vitrolles par Marseille !.
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Lundi 29 juin : Le Front National en tête à Hénin-Beaumont. Comme quoi, quand on pense que « la bête est morte », elle vit encore, comme dans les meilleurs films d’horreurs, japonais si possible.

A propos de film d’horreur japonais, et pour faire dans le léger, comparez donc les versions initiales japonaises de « The ring » et « Dark water », deux films du cultissime réalisateur Hideo Nakata, avec leur remake américain et vous m’en direz des nouvelles !
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Mardi 30 juin : Anniversaire de Geneviève Pour une fois, les trois filles et le petit fils en même temps sous le même toit … Un exploit !
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Le tout dans une année 2009 abominable … « Annus horribilis » comme le disait une certaine reine !
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Et un sacré coup de vieux au passage !
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