samedi 18 juillet 2009

Un peu d’éthique pour Facebook

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Samedi 18 juillet 2009 :
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Je suis toujours très surpris quand j’ouvre mon profil Facebook. Au milieu des articles très sérieux que postent mes amis politiques, je trouve les messages de mes neveux et nièces, me permettant ainsi de connaitre heure par heure leurs états d’âmes ou leurs activités.
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Christian (1), je suis heureux de savoir que tu vas mieux mais ton extinction de voix n’est elle pas liée à ta soirée mouvementée dans une certaine boite de Narbonne ? Aurélia, content d’apprendre qu’il fait enfin soleil et que tu vas te baigner à la Couronne mais avant, pourrais-tu ranger dans ta chambre les vêtements t’appartenant qui trainent dans le salon ? Sophie, si tu décides de mettre en ligne des photos de ta dernière petite fête, évite de les diffuser à quasiment tous le monde, surtout si tu es en train de fumer certains produits illicites mais néanmoins tolérés !
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En terme clair, tout ce déballage manque un peu d’éthique sans compter le fait qu’il est très facile de pister le moindre utilisateur de médias sociaux. La mésaventure arrivée dernièrement à un internaute grand utilisateur de ce type de média qui a vu sa vie entière publiée par un journaliste internet qui avait enquêté sur lui grâce à ce qu’il avait mis en ligne, avant d’acquérir la célébrité nationale en étant même repris par les JT devrait faire réfléchir mais ce n’est visiblement pas le cas.
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Le groupe « Your tango » a décidé de remédier à cela et à produit un petit bijou d’humour décalé concernant Facebook. Un film humoristique certes mais qui se veut être, avant tout, un manuel des bonnes manières sur les sites de socialisation.
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A méditer
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Lien internet de la vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=g-Wm5qtFHkk
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Et pour le même prix, un lien vers un article du Figaro concernant le nouveau « jeu » à la mode concernant Facebook. Là aussi, un article à méditer.
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Lien internet de l’article du Figaro :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/06/05/01016-20090605ARTFIG00631-mon-salon-a-ete-saccage-a-cause-de-facebook-.php

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(1) Les prénoms et les villes ont été changés
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vendredi 17 juillet 2009

L’affaire Kid Francis

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Vendredi 17 juillet 2009 :
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Vendredi, jour réservé à l’histoire locale : Aujourd’hui, l’histoire du championnat de boxe organisé à Marseille le 12 juillet 1932 entre « Kid Francis » et « Panama Al ».
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Dans les années trente, le sport-roi est sans conteste la boxe. Bien évidemment, la pègre marseillaise ne peut ignorer ce phénomène qui ne peut que rapporter de l’argent si on sent bien le vent.
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Des deux seigneurs qui règnent sur la cité marseillaise dans ces années là, c’est François Spirito le passionné de boxe, d’autant plus que son propre cousin est un boxeur prometteur de la catégorie des « coqs ». Il se fait appeler « Kid Francis » mais son vrai nom est Francis Buonaugura.
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En janvier 1930, François Spirito lance son poulain en organisant un premier combat mettant aux prises son champion avec un faux boxeur américain, Georges Mack, qui n'était en fait qu'un amateur recruté sur les quais de Marseille. Après cette victoire facile, la carrière de Kid Francis est lancée et le jeune boxeur devient rapidement le chouchou du public marseillais avant de devenir champion de France des poids coqs.
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Au début de l’année 1932, la carrière de « Kid Francis » est à un tournant. Il revient d’une tournée triomphale en Amérique du Sud et sa popularité est énorme à Marseille. François Spirito qui continue à le « manager » pense qu’il est temps de s’attaquer au titre de champion du monde des poids coqs. En choisissant bien l’adversaire et en organisant le combat à Marseille, rien ne peut empêcher son poulain de gravir l’olympe des boxeurs et lui de remplir ses caisses.
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Avec l’aide du si influent « Petit Marseillais » de Bourrageas, François Spirito et son acolyte Paul Carbone organise le Championnat du Monde qui verra « Kid Francis » affronter le champion en titre, « Panama » Al Brown, un américain, grand boxeur noir, par ailleurs ami très cher de Jean Cocteau.
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La France entière a les yeux tournée vers Marseille. Elle espère qu’un autre champion du monde va venir rejoindre les deux autres qu’elle possède déjà en la personne du jeune tunisien Young Perez (Mouche) et de Marcel Thil (Moyens). Mais si le public est confiant, les journalistes sportifs sont plus dubitatifs. Ainsi, Robert Guerin, journaliste parisien, écrit dans les colonnes d’Ouest-Eclair : « Va-t-elle en compter une troisième demain soir (…) ? On peut en douter »
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Ce jugement est d’autant plus prémonitoire qu’Al Brown arrive tout droit d’Italie où, il vient d’être battu par l’italien Tamagnini. Mais laissons de nouveau la parole à Robert Guerin à propos de ce match organisé à Rome : « Mais ce match était pour de la frime : poids libre, pas de championnat, et courtoise envers le public qui n’admet pas sur son territoire qu’un boxeur transalpin puisse être cogné »
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Concernant le futur combat marseillais, Robert Guerin prophétise : « L’enthousiasme déferlera. Les 9/10 du public verront le Kid gagner et quand on proclamera Al Brown vainqueur, ils feront le chahut. C’est très couleur locale. » Robert Guerin n’était pas loin de la vérité mais il s’était trompé sur l’ampleur du chahut !
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Le combat a lieu le 12 juillet 1932 à 19 heures. Le ring est installé au milieu de la piste des Arènes du Prado, des Arènes affichant complets depuis longtemps. Douze mille spectateurs et on a même refusé des places. L'ambiance est digne de celle d'une corrida !

Les trois juges ont été désignés par la fédération internationale de boxe. Il s’agit de l’américain Sparks, du français Chavannes et l’italien Lomazzi qui fait office de premier arbitre.
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Au quinzième round, aucun des deux boxeurs n'a encore mis un genou à terre. L'arbitre consulte les points notés par les juges. Aux points, Al Brown est clairement vainqueur mais l’arbitre italien hésite en voyant la salle où la tension monte. Pour elle, seul un marseillais peut gagner.
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Seulement, la foule fait pression, une pression énorme. Peu à peu, la manifestation du public tourne à l'émeute. Les chaises volent et l'arbitre prend peur. Il s'affole et, prit de panique, prend la fuite.
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Le deuxième arbitre s'apprête à monter sur le ring mais François Spirito intervient et le menace, « amicalement ». Toutefois, cet arbitre décide malgré tout de déclarer Al Brown vainqueur. Alors qu’il monte sur le ring, envahi par le public, il est pris à parti par la foule et roué de coups. Resté à terre, le second arbitre roule sa feuille de pointage et l'avale.
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Finalement, sous protection policière, le troisième arbitre proclame la victoire de Kid Francis pour calmer les spectateurs. En vain !
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Des revolvers sont brandis, des coups de feu tirés en l'air. La foule veut la peau du noir-américain Al Brown. Ce dernier ne devra son salut qu'à la puissance de ses jambes qui lui permettront de fuir in extremis.
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A l'arrivée, la Fédération de Boxe rétablira la victoire d'Al Brown.. Peu importe pour Paul Carbone et François Spirito, ce match historique leur a assuré une recette record.
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Quant à Kid Francis, découragé par sa défaite et les conditions de son dernier match, il abandonne la boxe et monte une salle de culture physique.
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Aix : Débat et contrevérités

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Vendredi 17 juillet 2009 :
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Deux papiers pour le prix de un aujourd’hui. Un politique ce matin et le rythme normal cet après-midi avec l’histoire locale.
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Commençons donc par jeter un coup d’œil sur notre vie politique locale. Depuis cinq semaines, les élections d’Aix en Provence sont au cœur de la vie politique provençale et, bien entendu, au cœur de la vie de notre intercommunalité. A trois jours du second tour, la tension est montée d’un cran avec les débats qui ont eu lieu hier et aujourd’hui entre les deux candidats sur France Bleue Provence, France 3 Méditerranée et sur La Provence.
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Le débat d’hier au soir s’étant déroulé sur France 3 m’amène un court commentaire : Nous avons eu de la chance ! Cette fois-ci, Maryse Joissains a évité l’extinction de voix ! Elle a ainsi pu nous servir pour la énième fois son habituel numéro de « pauvre victime » et nous sortir de nouveau son éternelle rengaine sur les « gauchistes » qui peuplent le Conseil d’Etat. Bien entendu, si l’annulation a été prononcé si tardivement, c’est la faute du Conseil d’Etat et si les élections ont été organisé si vite, ce n’est que la faute du préfet. Mais, les causes de l’annulation, bien entendu, ne sont pas de sa faute !
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Je ne commenterais pas, par charité, la propension de Maryse Joissains à réécrire l’histoire, à désinformer, à manipuler les faits historiques, à « enfumer » ses interlocuteurs s’ils sont ignorants des choses de la vie aixoise.
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J’éviterais de mentionner le problème inextricable de cette gare routière que Maryse Joissains défend à corps et à cri et qui n’est qu’un projet asphyxiant pour Aix. A mon avis, l’ex maire d’Aix n’a jamais du regarder de près les tracés des lignes de bus desservant sa ville pour affirmer avec un aplomb incommensurable que tout va bien dans les transports de sa cité.
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De même, toujours dans le domaine du transport, Maryse Joissains n’a jamais du prendre souvent les bus de la CPA pour affirmer que son intercommunalité n’a pas besoin d’adhérer au syndicat mixtes des transports initié par le Conseil général en vue de fluidifier le plan transport des Bouches-du-Rhône !
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Enfin, vais-je commenter les problèmes de Pays d’Aix-Habitat ? Allez, je suis bon prince, je laisse de coté ce dossier épineux dont la gestion même est au cœur de l’un des principaux problèmes que rencontre Aix.
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Au fait, je crois que j’ai oublié de vous dire que si ITER est en Provence, c’est grâce à Maryse Joissains, si la ligne LGV passe par les métropoles, c’est toujours grâce à elle, et si 60 % des chômeurs retrouvent facilement du travail sur Aix, c’est encore et toujours grâce à elle. (Sur cette dernière affirmation, il faudra que l’on me dise d’où sortent ces chiffres)
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Quant à la Duranne … Ah la Duranne ! Moi qui me suis intéressé par la problématique du Plateau de l’Arbois dans sa totalité, comment Maryse Joissains arrive à sortir autant de contrevérité en aussi peu de temps ? Comment en arrive-t-elle à préconiser, pousser et défendre un projet d’urbanisation lourd et à outrance sur ce lieu, sans aucune vision globale des écosystèmes mis en cause ? Bétonner à outrance n’est plus à l’ordre du jour, et cela depuis longtemps. Même la municipalité de Vitrolles l’a compris et préconise désormais de vrais éco quartiers.
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Pour pasticher une célèbre formule, sur ce sujet, et sur bien d’autres, Maryse Joissains est bien une femme du passé
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Et s’il y a toujours des secteurs en difficulté, c’est la faute à la crise. Tiens, il me semblait il y a quelque temps que cette même Maryse Joissains affirmait haut et fort que la CPA n’était pas touchée par la crise.
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Et je terminerais par la liste des ténors de l’UMP qui, cette semaine, se sont déplacés sur Aix pour soutenir l’ex maire d’Aix-en-Provence :
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Les locaux : Jean-Claude Gaudin, Hubert Falco, Renaud Muselier, Christian Kert
Les parisiens : Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Jean-Marie Bockel, Gérard Longuet,
Fadela Amara, Jean-Louis Borloo
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Et je m’excuse auprès de tous ceux que je n’ai pas pu citer.
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Que de monde pour soutenir une candidate qui clame sur tous les toits que le second tour est une simple formalité.
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En conclusion : asséner des contrevérités avec force ne transforment pas ces contrevérités en vérités !
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Encore un enfumage je suppose.
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jeudi 16 juillet 2009

Retour sur le travail dominical

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Jeudi 16 juillet 2009 :
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Hier, les députés ont adopté par 282 voix contre 238 la proposition de loi qui permet d'ouvrir les magasins le dimanche dans les villes « touristiques ou thermales » et dans les grandes zones commerciales de Paris, Lille et Marseille.
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Cette nouvelle proposition de Richard Mallié se veut rassurante et plus équilibrée, et est en fait un compromis acquis de haute lutte par la majorité présidentielle pour satisfaire toutes les composantes qui la compose
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Mais, comme tous les compromis destiné à satisfaire un plus grand nombre, celui-ci ne satisfait personne, à commencer par ceux à qui cette loir est destiné. Il ne faut pas être grand visionnaire pour constater qu’elle renforce les inégalités existantes entre les différents travailleurs, qui désormais seront officiellement traité de manière différente s’ils sont en zone « touristique » ou pas. Un comble pour une République qui a mis les principes d’égalité en avant depuis deux cent vingt ans !
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Pour contourner la fronde qui a saisi ses députés, pour assouplir des sondages défavorables, pour satisfaire la volonté d’un président déconnecté des réalités, les rapporteurs ont trouvé la panacée, du moins le croit-il : rendre permanente les dérogations accordées aux « communes touristiques ou thermales » et assouplir la réglementation pour les autres en créant des Périmètres d’Usage de Consommation Exceptionnel, (PUCE), c'est-à-dire des mini zones pouvant ouvrir le dimanche. Quant aux villes de plus d'un million d'habitants, autrement dit Paris, Aix-Marseille et Lille, elles gagnent le jackpot avec des autorisations permanentes.
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Pour tenter de faire baisser la pression syndicale, cette loi tente de donner des garanties. Ainsi on peut lire : « seuls les salariés ayant explicitement donné leur accord à leur employeur peuvent travailler le dimanche », le refus de travailler le dimanche ne constituant toujours pas un motif de refus d’embauche
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Mais, quand on connaît la situation des emplois sur des zones comme Plan de Campagne ou, dans des villes touristiques pratiquant déjà l’ouverture dominicale comme à Bandol (vraiment au hasard pour ces deux exemples !), les demandes de travail sont telles que à part accepter d’emblée le travail dominical, le CV d’un postulant n’a aucune chance d’être retenu. Cette volonté du travail dominical devient même le critère principal d’embauche.
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Sincèrement, qui peut encore croire en la fable que face à la pression qu’exerce la montée dramatique du chômage, les salariés amenés à travailler le dimanche le fassent sur le principe du volontariat ?
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Mais le pire de cette loi vient de l’abandon de l’un des principaux piliers de notre République : celui de l’égalité. Suivant la zone dans laquelle il va se trouver, un salarié ayant accepté de travailler le dimanche va :
  • Soit n’avoirs strictement aucune compensation particulière ni en terme de rémunération supplémentaire, ni en repos compensateur car il travaille dans une communes déclarées « touristiques ou thermales où le travail du dimanche découle de facteur structurel ». Donc, dans ce cas là, pour les « forçats du travail », travailler le dimanche ou un autre jour de la semaine reviens au même.
  • Soit « bénéficier de contreparties prévues par la loi » car le travail du dimanche « revêt un caractère exceptionnel et est subordonné à une autorisation individuelle donnée par l’administration. » Donc, en terme plus clair, salaire bonifié et repos compensateur pour ces « privilégiés » !

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Cette inégalité qui se fait jour et qui est entériné par cette loi, est contraire aux principes fondateurs de notre République, écrit sur le fronton des mairies !
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Enfin, une telle loi, dans un contexte de crise économique majeure, ne peut qu'aboutir à des transferts d'achats mais en aucune manière à augmenter la consommation et à dynamiser l'économie car, quoiqu’il arrive, le volume global des achats restera le même, le portefeuille des français n’étant pas élastique. Par exemple, si le besoin d’acheter une machine à laver est réel, l’achat se fera quoiqu’il arrive, que ce soit un jour de semaine ou un dimanche.
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L’expérience de nos voisins et les études effectuées dans notre pays démontrent clairement que les plus grands bénéficiaires de ce type de dérogation sont les grandes surfaces des zones périphériques des métropoles et les grands groupes de distribution au détriment du petit commerce de proximité. De surcroit, ces grands enseignes emploient moins de salariés, favorisent le travail précaire, le temps partiels et les horaires déments et encore, j’omets de parler des caisses automatiques !
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Dernier point mais non des moindres : la perversité du classement en zone touristique des communes. Ceci sous-tend à terme que les Municipalités auront à se prononcer sur le classement touristique de leur ville. Mais s’il devient un jour nécessaire de se prononcer en ce sens pour une quelconque autre raison, l’autorisation de travail le dimanche s’en trouvera entérinée de fait dans ladite ville !
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Ne nous voilons pas face ; Nous sommes encore une fois de plus face soit à une volonté délibérée de satisfaire quelques personnes au détriment du plus grands nombres.
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Triste !
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mercredi 15 juillet 2009

Jour après jour, au fil de la politique

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Mercredi 15 juillet 2009 :

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La rubrique que vous attendez tous : l’actualité vitrollaise (politique ou non) au jour le jour. Les coups de cœur comme les coups de gueule.

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Mercredi 8 juillet : Hier, j’ai évité de tomber dans la jacksonmania en éteignant ma télé et en me plongeant dans le nouveau James Lee Burke. Mais, ce que je n’avais pas prévu, c’est que le tsunami durerait encore aujourd’hui !

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Et de me poser la question de ces images irréalistes et totalement pornographiques passant en boucle sans discontinuer sur toutes les chaines de télévision planétaire de la peine de cette petite fille de onze ans mise en pâture devant plusieurs centaines de million de spectateurs avec comme seul objectif de faire des images trashs qui vont engraisser le portefeuille.

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Avant la famille Jackson n’était pas ma tasse de thé. Maintenant, ce n’est même plus mon gobelet !

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Jeudi 9 juillet : La Provence se fait l »écho de mes interrogations concernant la position des élus de Vitrolles vis-à-vis de la Communauté du Pays d’Aix.

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J’attends avec impatience la réponse de cette même municipalité car je suis persuadé qu’il y avait une très bonne raison à l’absence des élus socialistes au banquet républicain d’Aix en Provence organise par Medvedoski et De Peretti.

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Vendredi 10 juillet : Enfin une journée en tête à tête avec ma femme dans les rues du Puy-en-Velay. Impression de plénitude trop longtemps manquante. Pause enchanteresse au pied de la cathédrale avant la montée éreintante à la statue.

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Et là, dans la verdure et la fraicheur d’un des nombreux jardins de la ville, je me dis que Pascal avait raison dans son pari d’où mon cierge dans un coin sombre de la basilique. Après tout, il y a tout intérêt à croire.

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Et au vu de ma situation personnelle, tous les atouts sont bons à prendre ! Même celui là !

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Samedi 11 juillet : Les plateaux du Velay sous les yeux, le verre de whisky à la main, le saucisson fait maison devant moi et un magnifique coucher de soleil sur le Mont Mézenc.

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Le pied et l’éphémère sensation de plénitude et de repos de l’âme.

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En terme plus cru : le panard et enfin l’impression ineffable d’être en vacance !

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Dimanche 12 juillet : A l’heure où la Provence s’interroge pour savoir si Jonah Lomu va bénéficier à l’image de Marseille ou à celle de Vitrolles, un début de réponse avec cet extrait de L‘Equipe d’aujourd’hui : En titre : « Lomu, le Marseillais », dans le corps de l’article : « Ce coup de tonnerre retentissant a placé le ballon ovale au cœur d'une ville qui vit au rythme de l'OM. »

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Sans compter Jonah Lomu lui-même, qui en rajoute une couche : « (…) et pour développer le rugby à Marseille, où il n'est pas très connu.»

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Alors, pour l’image de Vitrolles, je sens qu’il va nous falloir attendre un peu … qu’il joue par exemple au Stade Ladoumègue !

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Lundi 13 juillet : Je découvre ce soir un film méconnu et un artiste que j’avais mis un peu vite au rayon des « gamates ». Donc, hier au soir, j’ai vu « L’outremangeur » avec Eric Cantona, Rachida Brachni et Richard Bohringer. J’adore depuis longtemps les deux derniers en tant qu’acteurs. Le premier, par contre, me laissait perplexe. Mais, il vient de me démontrer à l’occasion de ce long métrage qu’il pouvait être encore meilleur acteur que footballeur.

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Et voila un film qui m’a fait un effet « bœuf » comme on dit. A voir tranquille et à apprécier à sa juste valeur : un chef d’œuvre. Dommage que France 4 diffuse à presque minuit de pareil film. Ce soit être ce que l’on appelle le « quota culturel » pour cette chaine.

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Mardi 14 juillet : Là, je me bidonne ! On n’est jamais aussi bien trahi que par les « dieux » que l’on s’est fabriqué.

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France 2 qui voulait empêcher le port de l’oreillette aux cyclistes du tour s’est retrouvé face à une fronde de ces mêmes coureurs qui « ont gâché la fête » comme le dit l’Equipe.

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Comme quoi, France 2 a voulu imposer aux coureurs une déontologie qu’elle-même n’applique pas si on en croit les oreillettes voyantes de ses présentateurs de journaux et de ses animateurs de télé.

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Question subsidiaire : qu’en pense le roi de l’oreillette, Jean-Luc Delarue ?

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mardi 14 juillet 2009

A peu près tout et n’importe quoi

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Mardi 14 juillet 2009 :
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Nous sommes à moins d’une semaine d’un jour historique : celui où le clan Joissains sera mis à la porte de la mairie d’Aix et ou la Communauté urbaine du Pays d’Aix pourra peut-être devenir enfin une vraie communauté.
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Alors, en ce moment, c’est plein d’espoir pour Vitrolles que je regarde vers Aix. Car le changement de municipalité sur Aix aura des répercussions intéressantes sur la communauté de commune à laquelle elle appartient.
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Et un maire socialiste à la tête d’Aix-en-Provence ne pourra être que bénéfique pour la municipalité socialiste de Vitrolles. Du moins je l’espère. A moins que notre chère municipalité ait misé sur le mauvais cheval et que les socialistes aixois s’en aperçoivent !
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Car ce qui s’est passé dimanche à Aix est l’apparition d’une dynamique, une dynamique de changement. La plupart de ceux se trouvant sous le système Joissains rêve de changement. Comment, nous à Vitrolles, ne pouvons nous pas rêver à un changement quand on constate les disfonctionnement et la manière, pour ne pas dire le mépris, avec lequel la CPA traite Vitrolles.
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Je ne recommencerais une énième fois la longue litanie de nos problèmes avec cette institution que gère Maryse Joissains mais comment peut-on ne pas s’interroger sur son mode de fonctionnement.
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Cas le plus emblématique : comment expliquer qu’à l’heure où tous le monde à pris conscience de l’importance des problèmes de transports, la CPA soit la seule communauté qui n’ait pas répondu présente à l’appel du Conseil Général sur la normalisation des syndicats de transports, rendant quasiment caduc cette louable initiative ?
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Comment ne pas s'énerver devant la manière dont le dossier concernant l’aire d’accueil des gens du voyage dont la compétence est la CPA est géré ? Et comment comprendre le geste de l’un des proche de Maryse Joissains qui déplace le problème de dizaines de caravanes squattant les jardins de la Fondation Vasarely à Aix vers le parking du Stadium à Vitrolles sans prévenir les vitrollais ?
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Lorsque l’on fait si peu de cas de ce type de problèmes, comment peut-on se prévaloir d’une quelconque compétence pour diriger une ville et à fortiori une communauté urbaine ?
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Le système Joissains peut s’apparenter à une forme d’absence d’éthique politique, de mensonge, d’incompétence et de clanisme. Je dirais presque que c’est le triste quotidien auquel il nous a habitué : en terme clair, « à peu prés tout et n’importe quoi » !
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Ce qui est dramatique, c’est que ce système pernicieux a gangréné peu à peu la totalité des communes de la CPA au point qu’il est difficile de trouver quelqu’un qui ose s’opposer à la dame d’Aix. Nos élus préfèrent un discret profil bas tout en espérant en catimini la chute de la maison Joissains.
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Alors, soyons pour une fois optimiste. Le moment est peut-être venu de changer le mode de gestion politique de la CPA. Tous ensemble, nous pouvons en finir avec le système Joissains, Elus de Vitrolles à la CPA, souvenez-vous en !
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lundi 13 juillet 2009

Origine de la démocratie participative ?

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Lundi 13 juillet 2009 :
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La démocratie participative est dans toutes les bouches. Relancée par Ségolène Royal lors de la dernière campagne présidentielle, décriée, moquée, tournée en dérision, il n’y a désormais pas un seul élu qui ne soit devenu un adepte défenseur de ce type de démocratie.
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Pour seule preuve la multiplication des forums, commissions extra-municipale, rencontres, cafés démocratiques, soirées thématiques qui fleurissent dans nos communes.
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Mais ce n’est pas l’ex candidate socialiste qui a l’apanage de cette invention. Son origine remonte au début de la Révolution française, lorsque les clubs, les sections, les sociétés bouillonnaient d’échanges et de propositions : une forme de cette démocratie participative que nous connaissons désormais.
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Entre 1789 et 1791, les sources officielles estiment que 5221 communes de France ont connu au moins l’existence d’une société.
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Le but de ces clubs étaient la soif des citoyens « d’en bas » de participer au débat public et à la prise de décision ultime. Autre élément intéressant, la présence des femmes au sein de cette mouvance est importante. Elles ne se contentent pas d’écouter, elles débâtent et sont une force de proposition incontournable. Deux clubs pourtant ne toléreront les femmes que comme spectatrices : les Jacobins et les Cordeliers.
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Toutefois, en mai 1793, au moment de « la patrie en danger », le Club des Jacobins reçu en grande pompe une délégation du Club des citoyennes républicaines révolutionnaires venue présenter leurs propositions pour « sauver la patrie ».
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La Révolution puis la prise de conscience démocratique ne se développera que grâce à l’existence de ces clubs et aux débats, souvent passionnés, qui en furent le ciment.
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De même, la place des « citoyennes » au sein de cette même démocratie balbutiante fut certainement l’un des moteurs des idées démocratiques et du rôle des femmes au sein de la population française.
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Toutes ces avancées et cette période bouillonnante de démocratie inventive sera stoppé net par le général Bonaparte pas encore empereur.
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Mais ceci est une autre histoire
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jeudi 9 juillet 2009

Jimmy Hendrix …

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Dimanche 12 juillet 2009 :
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Mon premier souvenir est lointain. Un soir d’été de 1970, l’un des mes cousins beaucoup plus vieux que moi, en terme clair un croulant d’au moins treize ans, me fit écouter un « 45 tour » de son idole d’alors, un 45 sortie tout droit des magasins de Soho que dieu seul sait qui lui avait ramené d’Angleterre.
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L’écoute de ce 45 allait changer à tout jamais mon appréciation de la musique et déclencher mon amour pour le rock et le blues, un amour toujours vivace.
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Ce 45 tour était la version studio de « Little wing » de Jimmy Hendrix. Quelques semaines plus tard, le 18 septembre 1970, Hendrix est retrouvé mort au Samarkand Hotel (Londres).
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Et moi, trois ans plus tard, je découvrais la version live enregistrée au Winterland le 12 octobre 1968, un deuxième coup de poing.
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Aujourd’hui, je vous propose donc d’écouter cette fameuse version du Winterland, puis de découvrir trois versions de cette chanson « Little wing » reprise par trois artistes, trois visions de cette chanson : Stevie ray Vaughan, Eric Clapton et le groupe « The Corrs » dans une des versions les plus surprenantes de ce morceau …
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Version Jimmy Hendrix, Live à Winterland le 12 octobre 1968
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Version Steve Ray Vaughan au Rockpalast Festival en 1986, une version « habitée » par Jimmy Hendrix !
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Version Eric Clapton et Sheryl Crow où quand l’un des plus grands guitaristes du moment se lâche
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Et la version la plus surprenante, Les Corrs en unplugged sur MTV. Il fallait oser, les irlandaises intrépides l’on fait ! On aime ou on n’aime pas mais on ne reste pas indifférent !
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Toujours répéter la même chose !

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Samedi 11 juillet 2009 :
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Yann Barthes, vous le savez, je suis fan. J’adore cet humour qui remet à un juste niveau ce que nos politiques tentent de nous faire gober.
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Dans ce petit clip de deux minutes trente, Yann Barthes s’est amusé à mettre en synchronisation les discours de plusieurs hommes politiques connus. Le résultat est surprenant !
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Comme quoi, la politique est aussi de savoir répéter plusieurs fois la même chose sur tous les plateaux de télévision.
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Et de ne pas suivre les conseils de notre président qui déclare « qu’il suffit de dire une seule fois les choses quand on en est convaincu ! »
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J’en conclu que Nicolas Sarkozy n’est pas du tout convaincu de ce qu’il dit !
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Donc sont aujourd’hui épinglé par Yann Barthès : Barack Obama, Mc Cain, Nicolas Sarkozy, Martine Aubry, François Bayrou …
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Parmesan et grosses magouilles

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Vendredi 10 juillet 2009 :
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Au plus fort de la « Guerre d'Ethiopie », la France et l'Angleterre décrètent des sanctions contre l'Italie. La conséquence directe est l'interdiction d'importation dans l'hexagone des produits d'origine italienne. Les prix s'envolent alors à une vitesse faramineuse et la très importante communauté italienne de Marseille vient alors à manquer de parmesan.
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Paul Carbone et François Spirito, les deux patrons de la pègre marseillaise de l’entre deux guerres, immortalisés par le film « Borsalino » avec Delon et Belmondo, entrent alors en scène. Pour un prix dérisoire, ils achètent une vieille tartane, le « Saint-Louis ». C'est un oncle de Carbone, Rustici, inscrit maritime et pécheur de Porto-Pollo qui en prend le commandement.
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Le navire se rend alors à Gênes où il embarque 34 tonnes de parmesan à destination officielle de Barcelone. Le fret est payé cash et le manifeste du navire établi dans les règles. Le bruit court que c'est un ancien de Buenos-Aires, Mémé Gilberti, plus connu sous le surnom de Fantou, qui finance le plus gros de l'opération.
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Le "Saint-Louis" met alors le cap sur Barcelone en longeant la côte française. C'est un navire de cabotage, il ne faut pas l'oublier. Mais, au large de Porquerolles, une voie d'eau se déclare à bord, dûment constatée sur le livre de bord.
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Rustici met alors le cap sur la côte pour sauver son chargement et accoste à la Tour Fondue. Les meules de fromage sont alors chargées à bord de camions dûment loués dans la région (deux camions et deux voitures). Malheureusement la Douane intervient au cour de l'opération de transfert et saisit la cargaison.
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Quelques jours plus tard, le parmesan est vendu aux enchères. Carbone et Spirito dissuadent les éventuels acheteurs à intervenir. La bande, par personne interposé, se rend acquéreur du chargement, déjà payé à Gênes, au prix de 12 francs le kilo.
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Par ce simple stratagème, malgré l'interdiction des autorités françaises, une importante cargaison de fromage italien pénètre en France en toute légalité. Le bénéfice de la vente pour Carbone et Spirito demeure très important.
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Carbone et Spirito écoperont d'une amende de cinquante francs et de trois mois de prison avec sursis, pour avoir participé, à la Tour Fondue, au débarquement du fromage interdit. Ces sanctions seront les seules qui figureront au casier judiciaire des deux hommes.
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Toutefois, une version plus confidentielle est véhiculée par le milieu marseillais. Carbone et Spirito avaient en fait l'intention de débarquer le fromage à la Tour Fondue avec la complicité d'un douanier complaisant. A la suite d'une indiscrétion, le douanier aurait été déplacé et les Douanes prévenus. Les bénéfices de l'opération auraient alors été beaucoup plus importants.
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