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mercredi 13 février 2013

Et si Claude BARTOLONE avait raison ?

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Mercredi 13 février 2013 :

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Court papier pour exprimer ma colère et ma désillusion après ce que j’ai vu à la télé hier au soir lors des questions au gouvernement et du vote solennel sur le « Mariage pour tous ».

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Triste spectacle que celui de ces députés UDI qui quittent bruyamment l’hémicycle sans attendre la réponse à la question que leur « leader » a posé.

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J’en suis presque à partager l’opinion de Claude BARTOLONE !

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Mais là où je la partage  (et j’assume entièrement mes mots), c’est quand je vois le spectacle pitoyable donné par Jean-Louis BORLOO. Claude BARTOLONE aurait-il raison ?

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Non seulement Jean-Louis BORLOO n’écoute pas la réponse mais en plus, peu de temps auparavant,  il se trompe lors d’un vote solennel, de surcroit sur un sujet sociétal aussi sensible et vote le contraire de ses idées. (faut le faire quand même !)

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Si l’on rajoute sa renonciation à se présenter à la Mairie de Paris, une renonciation de plus après l’épisode tragi-comique de la présidentielle, cela fait beaucoup.

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Ce qui m’énerve le plus dans toutes ces histoires, c’est que j’ai envisagé un moment de rejoindre l’UDI. Quand je vois ce qu’ils deviennent …

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mardi 20 novembre 2012

COPE élu, une bonne nouvelle ?

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Mardi 20 novembre 2012 :
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Ça y est. Après vingt-quatre heures de psychodrame, cafouillage, prise de tête en tout genre, l’UMP a enfin son président. Il était temps !
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Personnellement, on ne peut pas dire que le choix des militants UMP me satisfassent mais comme je ne suis pas militant de ce parti, cela ne me regarde pas !
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Depuis le début, j’étais convaincu que la victoire de Fillon n'était pas acquise. Il y a qu’une grande différence entre le vote des militants et des sondages effectués sur les sympathisants. Plus généralement, quand deux individus à l’aura politique à peu près identique au sein de leur parti s’affrontent, il n’y a pas de majorité flagrante pour l’un des deux. L’adage  suivant lequel, dans ce cas de figure, l'opinion finit toujours par se partager en deux parts approximativement équivalentes, a encore été vérifié : la différence est dont de 0.06 %, soit 98 voix !
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Donc Jean-François COPE a été élu et l’UMP a enfin son président. Est-ce une bonne nouvelle ?
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Pour l’U.M.P, aucun doute possible ! Il y a enfin un pilote dans l’avion et François FILLON, en annonçant qu’il ne contesterait pas cette élection met un peu de baume sur la plaie ouverte des militants.
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Pour la droite républicaine en général, je ne le garantie pas du tout et suis convaincu que, désormais, l’UMP n'est plus prête de recouvrer le pouvoir en position dominante.
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En effet, quoique je puisse penser de Nicolas SARKOZY, force est de constater qu’il avait du talent, un talent que Jean-François COPE n’égale pas. Il ne parviendra jamais à capter l'électorat du Front National comme avait su le faire Sarkozy en 2007 et, en contrepoint, il risque de s'aliéner le centre-droit.
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La crise économique a détourné cet électorat extrême vers son point d’origine. Nicolas SARKOZY a tenté en 2012 de le reconquérir en durcissant la thématique identitaire jusqu'à l'extrême, en vain. Jean-François COPE, moins charismatique que l’ancien président, devra aller encore plus loin avec tous les risques que cela comporte.
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Pour l’U.D.I de Borloo, c’est par contre une excellente nouvelle puisque justement une partie du pari de Jean-Louis BORLOO misait sur l’élection de Jean-François COPE suivie d’une « droitisation » encore plus grande de l’U.M.P. avec pour conséquente directe une fuite des « cerveaux » centre-droit de ce parti, des sympathisants et, à terme, de l’électorat vers l’U.D.I.
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En terme plus clair, La synthèse des droites qui devait cimenter l'UMP (et qui l’avait cimenté depuis 2002) n'existe plus désormais. Avec toutes les conséquences que cela peut avoir y compris l’implosion de ce parti.
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L’avenir dira si la noirceur de ce tableau était de mise !
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mardi 13 novembre 2012

"Le président de la République doit maintenant sonner la mobilisation générale"

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Mardi 13 novembre 2012 :
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Invité de BFMTV et RMC, lundi 12 novembre, François Bayrou a estimé que les décisions qui découlent du rapport Gallois et celles qui devraient faire suite aux conclusions de la commission Jospin constituent "une chose très positive et peut-être même un changement historique de politique".
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Fidèle à ses convictions, François Bayrou a d'abord tenu à appeler les responsables politiques à dépasser les clivages politiques entre droite et gauche face au sérieux des difficultés de la France : "Je suis dans l’exigence. Se réduire à être dans l’opposition ou la majorité, c’est trahir notre mission. Je suis dans l’objectivité, je suis dans le jugement libre. Le pays exige des attitudes non claniques. C'est pourquoi, si la politique est juste, je la soutiendrais. Et je suis prêt à le faire de toutes les manières possibles", a-t-il défendu.
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"Les forces du pays doivent se rassembler. La situation est critique. Comme en temps de guerre il faut rassembler les forces à condition que la direction soit juste", a-t-il répété. Pour lui, "cela ne se limite pas à une personne, c’est une question qui s’adresse à toutes les forces du pays".
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À ses yeux, "François Hollande doit devenir un chef de guerre pour rétablir le pays dans sa production. On a besoin, dans la guerre que nous avons à livrer contre le déclin, de quelqu’un qui prenne le drapeau et qui dise 'voilà où nous devons aller'. Il doit être l’inspirateur et le stratège". L'ancien candidat à l'élection présidentielle apporte d'ailleurs un premier satisfecit : "Ce qui s'est passé la semaine dernière au niveau gouvernemental est positif. On accusait François Hollande de ne rien faire et de ne rien voir, de ne pas prendre ses responsabilités. Or, la semaine dernière, deux choses ont été dans le bon sens", a-t-il soutenu.
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"Premièrement, la reconnaissance grâce au rapport Gallois qu'il fallait soutenir les entreprises et la production dans notre pays, au lieu de les surcharger comme c'était le sens des premières décisions qui avaient été prises. Sur les mesures, comme vous savez, j'ai émis un certain nombre de questions et de doutes, mais c'est peut-être un changement historique", a détaillé le président du Mouvement Démocrate. "Et deuxièmement, le rapport Jospin avec des décisions annoncées sur un nouvel équilibre de la vie politique en France a été une chose très positive aussi", a-t-il ajouté.
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"Rejoindre l'UDI, non. Travailler avec, oui."
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Interrogé sur la possibilité d'un partenariat avec le nouveau parti de Jean-Louis Borloo, François Bayrou a affirmé qu'il n'était pas question pour lui de rejoindre l'UDI, mais "travailler avec, oui". "Vous voyez la grande différence qu'il y a entre nous. L'UDI se situe dans un camp", à droite, et "moi je vous dis, il faut être indépendant des camps pour aider la France à s'en sortir", a détaillé le leader centriste.
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Alors que Jean-Jacques Bourdin le pressait de donner son opinion sur les deux candidats à la présidence de l'UMP, le Béarnais s'est voulu mesuré : "Je ne veux pas me mêler de l'élection au sein de l'UMP parce que ce n'est pas ma responsabilité. Mais je considère en effet qu'il y a deux lignes politiques, et la ligne politique que François Fillon porte est responsable", a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle. "François Fillon n'avalise pas l'attitude systématiquement clivante de division du pays et je trouve qu'il a raison d'être dans cette attitude-là", a-t-il ajouté.
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Questionné sur l'invitation lancée par Jean-François Copé à manifester samedi prochain contre le mariage homosexuel, le président du Mouvement Démocrate a estimé que "les gens qui disent cela ne prennent pas la mesure de la situation du pays". "Il y a un temps où les choses deviennent si graves que l'opposition doit se sentir coresponsable de l'avenir du pays et selon moi, on est dans des temps de cet ordre", a-t-il taclé.
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lundi 22 octobre 2012

Parlons un peu de l’U.D.I. !

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Lundi 22 octobre 2012 :
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Hier, Jean-Louis BORLOO lançait son nouveau parti, l’U.D.I., l’Union des Démocrates et Indépendants avec le but avoué de recréer l’ancienne U.D.F. Dans son discours, il parle d’Europe, de réveiller l’électorat de demain, de créer le parti du XXIème siècle, d’en faire le premier parti de France, de rendre la liberté de parole et de pensée, mais le tout « dans une coalition claire et gagnante avec l’UMP ».
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Sachant que François BAYROU n’empêche pas les membres du MoDem de rejoindre l’U.D.I. en permettant même la double appartenance, la question se pose donc de savoir quelle va être ma position sur ce sujet crucial qui, je ne vous le cacherais pas, se pose aussi à tous mes petits camarades, avec des réponses aussi varié que celle de Jean-Marie VANLERENBERGHE qui fait parti des instances créatrices de l’UDI ou celle de Jean-Luc BENNAHMIAS qui lui propose de rejoindre la majorité présidentielle.
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Plutôt schizophrène comme situation !
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Je voudrais toutefois faire quelques réflexions sur cette création :
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L’U.D.I. se veut et se déclare être un parti centriste et indépendant et pour cela veut fédérer tout ce que le centrisme a généré comme micro partie non pas depuis 2007 mais bel et bien depuis 2002 et la cannibalisation de l’UDF par l’UMP naissante. C’est comme cela que l’UDI est porté sur les fonts baptismaux par des personnalités aussi différentes qu’Hervé MORIN ou Chantal JOUANNO avec en guise de monsieur loyal un Jean-Marie CAVADA dont je me rappelle encore le discours vibrant sur l’indépendance du centre qu’il a prononcé à Seignosse en 2007 quelques jours avant d’aller proposer ses services à Nicolas SARKOZY.
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Alors, centriste ce parti ? Il le proclame pourtant il se dépêche de prôner « une alliance claire et gagnante avec l’UMP » et de préciser, pour les autistes, que sa place « est bien au centre droit ». Curieuse précision pour un parti centriste. J’ai toujours pensé que la définition même du centre était d’être au centre. Dès le moment ou un adjectif se glisse derrière, on est plus au centre. On est à droite ou à gauche.
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En précisant lourdement que son allié naturel est l’UMP, en accolant un adjectif, l’U.D.I. se positionne ouvertement comme un nouveau parti de droite dont l’ambition est de concurrencer l’U.M.P. pour devenir le premier parti d’opposition à droite.
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Nous quitterions donc un système avec un bipartisme PS / UMP pour un autre système bipartite PS / U.D.I. … Pas vraiment ma tasse de thé comme perspective !
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Autre point qui, par contre, me fait grandement sourire. L’U.D.I. veut se poser clairement comme un parti moderne et met cet argument en avant pour sa campagne de lancement en se voulant le « Parti du XXIème siècle ». Pourquoi pas même si je suis intimement convaincu que l’ère des partis classiques est révolue. Mais je trouve amusant que ce parti du XXIème siècle, pour de basse raison démagogique qui est de faire le trait d’union avec l’UDF, se fasse adouber par VGE et Simone VEIL, deux grandes personnalités certes, mais qui ont l’inconvénient d’être bien ancrée dans le … XXème siècle.
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Pour un parti qui se vaut du XXIème siècle, cela fait désordre !
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Lorsque j’ai rejoint, du moins en tant que sympathisant, l’UDF, c’était après le discours de Toulouse de François BAYROU lors du congrès de formation de l’UMP. Ce qui m’avait plu, c’était justement ce discours d’indépendance et cette vision du centre contre le bipartisme et contre le clivage gauche/droite.
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Je ne pense pas avoir trop changé depuis !
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