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mardi 26 février 2013

Rythmes scolaires : « halte à la connerie lobbyiste ! »

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Mardi 26 février 2013 :
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Je ne suis pas enseignant encore moins un spécialiste des rythmes scolaires. Je ne prendrais donc pas parti sur les débats qui agitent actuellement le monde enseignant sur ce sujet.

Doit-on passer à la semaine des quatre jours et demi ?
Doit-on disposer de six semaines de congés estivaux ?

Je ne le sais.

Mais ce que je sais, c’est trois constatations générationnelles et la réponse à une question d’histoire sociale

Lorsque j’étais gamin, j’allais à l’école le samedi matin et le jeudi était jour de repos.
Mon père a vu ses vacances d’été commencer le 15 juillet et durer jusqu’au 30 septembre.
Mon grand-père racontait qu’il partait en congé scolaire à la fin juillet jusqu'à mi octobre.

Alors, à quel moment et pourquoi ces rythmes ont été bouleversés ?

Tout simplement avec l’arrivée des congés payés en 1936 et des gens partant en vacances dès le 1er juillet, entrainant des écoles désertés durant la première quinzaine de juillet puis avec le déclin de la paysannerie française qui n’avait plus besoin des enfants pour les moissons de septembre.

Donc, au lobby de l’agriculture avant-guerre a succédé le lobby du tourisme.

Pourtant, dans mon esprit, aucun et je dis bien « aucun » de ces lobbies n’a le droit à la parole sur les rythmes scolaires. Les rythmes scolaires doivent être établis pour le bien de l’enfant et son épanouissement et non pour remplir le tiroir-caisse d’une quelconque remontée mécanique en hiver ou d’une baraque de glace sur la plage en été.

Quand je lis une déclaration d’un responsable local de parents d’élèves brandir comme seul argument d’opposition un argument économique, cela m’énerve.

Quand j’entends comme ce matin aux infos télévisés le président de je ne sais quel organisme lié au tourisme s’insurger contre la proposition de Vincent Peillon au prétexte du « manque à gagner » en fin d’été, cela me met vraiment en rogne.

Et quand je constate dans la foulée et dans le même reportage, les mêmes arguments sortir de la bouche d’un député, même d’opposition, je crie « halte à la connerie ! ».

Doit-on passer à la semaine des quatre jours et demi ?
Doit-on disposer de six semaines de congés estivaux ?

Je ne le sais.

Mais ce que je sais par contre, c’est que jamais un lobby, surtout celui du tourisme, ne devrait dicter ses conditions pour l’éducation, le bien-être et l’épanouissement de nos enfants.

lundi 3 décembre 2012

"Le Président doit faire naître un nouveau climat politique, qui soutienne les réformes nécessaires"

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Lundi 3 décembre 2012 : 
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François Bayrou et Marielle de Sarnez ont été reçus, vendredi 30 novembre, par François Hollande dans le cadre de la concertation sur la commission Jospin sur l'avenir des institutions. Ils ont défendu plusieurs priorités, dont l'interdiction drastique du cumul des mandats et l'introduction d'une part de proportionnelle aux élections législatives.
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À la sortie de cet entretien, François Bayrou a estimé que François Hollande, en tant que président de la République, avait la responsabilité de "changer le climat politique en France" devenu aujourd'hui "dérisoire, absurde".
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"Je pense que la responsabilité de François Hollande est très importante. Il a, un, à conduire la mobilisation générale des Français pour que la France redevienne un pays où l'on produit" car "si l'on produit il y aura des richesses et il y aura des emplois", a affirmé François Bayrou interrogé par la presse à l'issue d'un entretien avec le chef de l'Etat dans le cadre des consultations sur le rapport de la commission Jospin.
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"Deuxièmement, il a à changer le climat politique en France" devenu "dérisoire, absurde", a-t-il ajouté, déplorant "l'affrontement perpétuel entre la droite et la gauche" et l'état "pitoyable" de l'UMP. Le président de la République doit "faire naître un nouveau climat politique dans lequel les Français (...) et les grands courants du pays pourraient se réunir pour soutenir les réformes nécessaires", a-t-il insisté.
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Lors de sa conférence de presse de la mi-novembre, François Hollande a "donné des orientations que je trouve justes, maintenant la question c'est les décisions, et pour l'instant elles ne sont pas définies, on ne les voit pas clairement et il y a de ce point de vue-là une exigence, presque une urgence", a également estimé l'ex-candidat à la présidentielle. M. Bayrou a par ailleurs jugé insuffisante la proposition de la commission Jospin sur la rénovation de la vie publique, d'introduire 10 pour cent de proportionnelle aux législatives. Il a préconisé, pour sa part que ce mode de scrutin concerne "un volant de sièges de l'ordre de 25 pour cent".
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"Il est anormal que des courants d'opinion qui, ensemble, ont fait plus de 40 pour cent des voix, aient moins de 1 pour cent des sièges à l'Assemblée nationale. C'est honteux", s'est insurgé François Bayrou, qui a lui-même perdu son mandat de député des Pyrénées-Atlantiques aux dernières législatives.
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Le président du MoDem est par ailleurs pour "une interdiction drastique" du cumul des mandats et "une simplification du millefeuille des collectivités locales".
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mercredi 28 novembre 2012

Gouvernement : décisions pas à la hauteur des orientations



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Mercredi 28 novembre 2012 :
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François Bayrou était l'invité de Jean-Michel Aphatie, mardi 27 novembre. Le leader centriste a estimé que « les décisions du gouvernement ne sont, pour l'instant, pas à la hauteur des orientations prises par le président de la République lors de sa conférence de presse ». « Les Français ont droit à être gouverné de façon plus équilibrée », a-t-il par ailleurs souligné.
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« Le projet de nationalisation de Florange peut être envisagé à un certain nombre de conditions très précises. Mais avant, on est en droit de demander au gouvernement d'être un peu plus équilibré et d'agir un peu moins par foucades, par invectives, et d'agir un peu moins par ces mots qui sont insupportables pour l'entreprise et pour ses salariés », a jugé François Bayrou, agacé par l'attitude du ministre du Redressement productif. « Quand Arnaud Montebourg dit : 'Nous ne voulons plus de Mittal en France', vous vous rendez compte que nous avons plus de 20.000 salariés qui voient une menace supplémentaire venir sur leurs activités. Ce n'est pas la première fois, ça se multiplie et n'est jamais suivi de réalité. C'est une mauvaise manière de prendre des sujets qui sont, pourtant, parmi les plus graves et les plus difficiles que nous ayons à traiter », a-t-il pointé.
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« Lorsque le ministre chargé de la Production et de l'Industrie en France dit 'Nous ne voulons plus de Mittal en France', il fait une faute. Comme elle est répétée, il y a quelque chose qu'il va absolument falloir changer, et que le gouvernement va devoir changer, car les Français ont droit à être gouverné de façon plus équilibrée », a poursuivi François Bayrou. Pour l'ancien candidat à la présidentielle, « il est de la responsabilité du premier ministre et du président de la République d'imposer au sein du gouvernement une manière d'être, une discipline, qui permettent aux Français d'être rassurés plutôt qu'inquiétés par ceux qui les gouvernent ».
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« La vraie question pour Florange : industriellement, que peut-on faire ? »
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Le Béarnais a également rappelé les préalables et les conséquences d'une nationalisation : « La nationalisation, n'est pas un but mais un moyen ! La vraie question est : industriellement, que peut-on faire ? Nous sommes dans une situation où tout le monde sait que la consommation d'acier s'effondre en Europe et que ce que nous exportons va être produits sur place dans un certain nombre d'autres marchés : Chine, Inde, etc. Nous avons un problème de surcapacité. Est-ce que ce que nous allons produire à Florange va trouver des clients ? Si cette production ne trouve pas son marché, nous allons nous retrouver avec ce site sur les bras. Dans les circonstances où nous sommes, alors qu'il n'y a pas d'argent, ce serait une situation extrêmement risquée », a-t-il détaillé.
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Enfin, il ne faut pas oublier que « la nationalisation, partielle ou totale, obéit à des règles légales ». La première : une indemnisation juste et préalable. « À quel niveau va-t-on estimer l'ensemble du site ? », a interrogé François Bayrou. « Car nationaliser, cela voudrait dire acheter l'ensemble du site, à la fois la partie qui n'est pas jugée rentable par Mittal et celle qui l'est. Et comment va-t-on estimer cet ensemble ? Il y a des risques sur les finances publiques, qui demandent à être pris en compte de façon sérieuse », a poursuivi l'édile.
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« Le gouvernement sera jugé non sur ses orientations, mais sur ses décisions ! »
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Alors que Jean-Michel Aphatie rappelait le soutien de François Bayrou aux récentes orientations de François Hollande, le centriste a tenu à préciser sa ligne : « J'ai la liberté d'approuver et de soutenir, ou au contraire de désapprouver. J'ai approuvé les orientations de François Hollande mises en avant lors de sa conférence de presse. J'ai estimé qu'elles étaient justes et marquaient une rupture avec son projet présidentielle que, vous le savez, j'avais critiqué. Mais maintenant la question, c'est les décisions ».
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« Autant j'approuve les orientations, autant je suis – comme beaucoup de Français – sur ma faim en ce qui concerne les décisions qui vont être prises. On a annoncé 20 milliards d'économies. Pour l'instant, personne ne sait dans quels domaines ces économies vont être faites ! Quelles sont les redéfinitions, les restructurations, la réforme que l'on est obligé d'appliquer à l'État, pour que ces économies puissent être faites ? », a-t-il pointé. « C'est une tâche de grande ampleur et nous n'avons pas l'impression aujourd'hui que les décisions sont à la hauteur des orientations. C'est sur ces décisions là que le gouvernement va être jugé, à partir des orientations que, je le répète, j'estime justes depuis la conférence de presse », a jugé François Bayrou.
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lundi 19 novembre 2012

Les jeux de rôles politiques sont dépassés

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Lundi 19 novembre 2012 :
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François Bayrou était l'invité du journal Le Parisien - Aujourd'hui en France, dimanche 18 novembre. Le président du Mouvement Démocrate a rappelé que, face à la crise, « l'effort à fournir pour conjurer le danger ne sera pas celui d'un parti mais celui de la Nation ».
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De cette interview, je vais extraire une question qui régit le positionnement de François BAYROU, aussi bien auprès du PS que de l’UMP ou de l’UDI :
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Vous avez décerné un bon point à Hollande, vous vous êtes dit « prêt à travailler » avec Borloo, vous jugez Fillon « responsable »… Tout ceci est-il bien cohérent ?
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Ne voyez-vous pas que c’est précisément mon engagement ?
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Je me bats contre tous les sectarismes, d’un camp comme de l’autre !  Dans un pays en crise, le sectarisme est mortel ! Regardez l’Italie, les Pays-Bas, bientôt l’Allemagne, partout on se réunit pour soutenir les décisions d’intérêt vital.
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Ce qui me navre, c’est de voir en France l’opposition critiquer, par réflexe, même ce qu’elle voulait mettre en œuvre hier… Et la gauche applaudit à ce qu’elle condamnait et refusait hier. Ce jeu de rôles est insupportable dans les temps dangereux. Sommes-nous aveugles devant ce qui nous menace ?
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L’effort à fournir pour conjurer le danger ne sera pas celui d’un parti mais celui de la Nation. Réforme des retraites, réforme du droit du travail, réforme de l’Etat, réforme de la Sécurité sociale, tout cela va devoir être mis en chantier.
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Et personne ne pourra réussir en s’appuyant sur un seul parti. »
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Arrêtons donc de ne penser que par le biais des partis et arrêtons de reprendre sans aucune réflexion le crédo que quelques grands communiquants, agissant dans l’ombre de chaque état-major politique, pondent à chaque occasion avec comme seul objectif détruire ce que fait l’autre.
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Réfléchissons plutôt ensemble à la manière de redresser la France et avouons avec courage quand nous trouvons que le gouvernement fait une chose bien et dénonçons sans aucune crainte quand il fait une chose mauvaise.
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Nous ne pourrons avancer que de cette manière !
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jeudi 15 novembre 2012

HOLLANDE : une nouvelle orientation

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Jeudi 15 novembre 2012 :
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Faisons un petit point sur tous ce qui s’est passé c’est dernier jour du rapport JOSPIN à la conférence de presse de François HOLLANDE.
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Concernant le rapport JOSPIN, je salue bien évidemment tout le chapitre sur le non cumul des mandats en y rajoutant le fait que je suis de surcroit désormais partisans de deux mêmes mandats successifs maximum. Non seulement ces deux préconisations permettraient de renouveler la classe politique mais elles permettraient aussi un brassage d’idée qui ne peut être que bénéfique pour notre République. Bien entendu, dans mon esprit, rien ne doit empêcher un politique au terme de ses deux mandats successifs de briguer un poste politique d’une autre nature.
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Je suis aussi favorable à une forte dose de proportionnelle au niveau de l’Assemblée Nationale pour que le pluralisme et la parité aient enfin droit de cité. Une politique apaisée avec davantage de débats est à ce prix. Dans cette optique et dans mon esprit, la dose de proportionnel doit être de l’ordre de 20 % des députés, soit une centaine de députés si l’on se base sur notre parlement actuel et non 58 comme le propose le rapport. Ce nombre est d’autant plus nécessaire qu’il est adéquation avec les propositions du candidat HOLLANDE sur ce sujet brulant.
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Concernant les dernières orientations gouvernementales, force est de constater que ce gouvernement a décidé de « changer de braquet » avec des annonces sur la compétitivité et la rénovation de la vie publique, Force aussi est de constater que ces rapports, ces annonces, sont dans la plupart des cas en droite ligne du projet pour la France défendu lors des dernières élections présidentielles par François BAYROU.
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Dans ces conditions, difficiles de dénoncer cette séquence que je suis dans l’obligation d’approuver et de classifier en « positive » pour noter pays même si je trouve que « ce n’est pas assez » !
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Comme le disait lundi dernier Marielle de SARNEZ : « Si on regarde globalement, il y a la ratification du traité budgétaire européen, un budget qui vise les 3 pour cent, même si j'aurais préféré moins de taxes et davantage d'économies et puis, le rapport Gallois et le pacte de compétitivité et la rénovation de la vie publique », a-t-elle énuméré. « Je trouve que tout ceci va bien pour la France. Mais, il faudra aller au fond de ces réformes-là parce que recréer la confiance ne se fera pas si facilement », a-t-elle ajouté.
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Au-delà de cela les propos de François HOLLANDE lors de sa conférence de presse confirment le changement de cap de la politique gouvernemental, une réorientation importante et une mise en adéquation, ô surprise, avec plusieurs des idées que les centristes défendent, moi le premier. Nous sommes désormais loin des propos classiques que tout être se disant à gauche défend. Comme le dit François BAYROU, François HOLLANDE « ne passe pas par les classiques de la Gauche que sont par exemple la dépense publique, les allocations ou l'augmentation du nombre de postes de fonctionnaires». Il a fait par contre l’apologie de l’idée que la création de richesses et d'emplois se fera par les entreprises, idée que je défends depuis très longtemps.
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Et les réactions épidermiques de la droite qui tente de faire croire à une absence de cap, à une mauvaise conférence de presse, à de mauvaise idée, me laisse pantois. Voilà donc un président qui soudain prend en compte la réalité, découvrant la réalité après avoir nié pendant tant d'années la nécessité des réformes. Voilà donc un président qui se dit que les idées centristes ne sont finalement pas si mauvaises que cela et qui va piocher dans nos solutions pour sortir de l’impasse où la France a été plongée durant de trop nombreuses années.
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Nous sommes dans une phase qui ne peut être que bénéfique pour le pays mais il ne faut pas s’arrêter là.
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En effet, quel que soit le gouvernement, il devra mener les réformes structurelles dont le pays a besoin et que nos voisins européens ont prises depuis longtemps. Il faut combler le gouffre de notre commerce extérieur, s’attaquer au chômage qui galope, réformer notre système de travail, assumer ces décisions tout en rassurant les français qui ne peuvent être qu’effrayé par l’ampleur de la tâche.
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Pour accomplir cela, dans l’intérêt même de notre pays, il faut abandonner les luttes partisanes, surtout quand un président et son gouvernement adoptent une partie de la manière de voir de ses détracteurs sur un sujet donné.
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Il faut désormais éviter le piège dans lequel Nicolas SARKOZY était tombé et que j’avais dénoncé tout au long de ses cinq ans de mandature ; de très bonnes idées de réforme mais à chaque fois, sans aucune exception, des réformes incomplètes s’arrêtant au milieu du gué et transformant une bonne idée en très mauvaise réalisation.
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Un sacré boulot donc !
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mercredi 14 novembre 2012

Respect à Roselyne BACHELOT

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Mercredi 14 novembre 2012 :
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J’ai passé un mardi soir, après avoir visionné "MA" série, à voir ou écouter des émissions ratées ces dernières 48 heures. Je ne parlerais pas aujourd’hui de la conférence de presse de François HOLLANDE, beaucoup moins calamiteuse au passage que ce que ses détracteurs tentent de faire croire, mais je reviendrais exceptionnellement sur l’invitation de Roselyne BACHELOT à l'émission "Tous politiques" sur France Inter écouté sur le site de la radio en podcast.
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Dans cette émission, Roselyne BACHELOT a été amenée à donner sa position concernant le mariage homosexuel et je dois avouer que son argumentation a fait mouche et devrait faire réfléchir beaucoup de politique qui s’y oppose farouchement avec un argumentaire fleurant bon les siècles d’obscurantismes.
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Qu’à donc dit Roselyne BACHELOT pour que je lui donne non pas un mais trois satisfécits successifs ?
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Très exactement, ceci : «  Je suis persuadée que, comme pour le PACS, rappelez-vous, il y avait des manifestations, certaines personnes sont descendues dans la rue avec des slogans parfaitement inacceptables. Ils ont un peu honte maintenant d'avoir mené ces campagnes et ces manifestations. Et puis, c'était en 1998, il y a maintenant presque 15 ans. Qui imagine de renoncer au PACS ? Qui descendrait manifester dans la rue ? Non seulement la droite ne l'a pas abrogé, mais elle a amélioré le PACS et elle a augmenté le droit des couples pacsés. Je fais le pari que nous sommes en 2012, quand pendant 5 ans des couples homosexuels se seront mariés, on ne les démariera pas en 2017 »
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Satisfecit n.1 : Elle renvoie dans les cordes Valérie PECRESSE et tous ceux dans son sillage qui clament haut et fort qu’en 2017, quand la droite sera de nouveau au pouvoir, elle reviendra sur cette loi, y   compris pour les mariages déjà prononcés. La droite transformera alors les mariages entre personnes homosexuelles en « contrat d’union civile ». Une ex ministre, chantre de l’UMP, qui ne connait pas l’article 2 du code civil sur la non rétroactivité des lois de la République, est une chose triste et fait désordre. A moins que Valérie PECRESSE se lance dans la sémantique en changeant uniquement le nom de l’acte à défaut de pouvoir en changer le contenu !
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Satisfecit n.2 : Elle rappelle à ses petits camarades leur volte-face concernant le PACS. Lors de l’initiation de la loi par la gauche, la droite était vent debout contre celui-ci, employant les mêmes arguments, pour la plupart rétrograde et non fondé que maintenant. Quinze ans plus tard,cette même droite, par la voix des mêmes personnes qui s’y opposaient à l'époque, défend vent debout le dit PACS, le transformant en rempart contre le mariage homosexuel. Cherchez l’erreur !
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Satisfecit n.3 : Elle enfonce le clou en remarquant que la droite, revenue aux affaires depuis l’instauration du PACS, n’avait nullement touché à cette loi. Au contraire la majorité UMP avait, en 2006, étendu les droits des personnes, homosexuelles ou non, qui concluent un pacs et n'avait pas oublié les pacsés dans la réforme sur les successions en rapprochant les statuts des personnes mariées et pacsées.
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Enfin,  bien qu’elle ne l’ai pas dit directement dans cet interview, je lui donne un quatrième et dernier satisfecit pour simplement rappeler qu’il ne s’agit pas de donner aux homosexuels des droits supplémentaires mais de tout simplement aligner leur droit avec celui du commun des mortels.
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Au fait, simple remarque, l’un des arguments chocs des antis est de mettre en avant l’absence de véritable père ou mère suivant le cas. Pour mémoire, je donnerais simplement deux chiffres pris sur le site de l’INSEE : En 2009, il y avait en France 7 918 900 familles dont … 1 657 200 familles monoparentale, soit 20.92 % des familles. Mais il est vrai que pour ces 21 % de famille, l’absence du père ou de la mère n’a pas l’air gênant pour les antis !
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mardi 13 novembre 2012

"Le président de la République doit maintenant sonner la mobilisation générale"

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Mardi 13 novembre 2012 :
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Invité de BFMTV et RMC, lundi 12 novembre, François Bayrou a estimé que les décisions qui découlent du rapport Gallois et celles qui devraient faire suite aux conclusions de la commission Jospin constituent "une chose très positive et peut-être même un changement historique de politique".
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Fidèle à ses convictions, François Bayrou a d'abord tenu à appeler les responsables politiques à dépasser les clivages politiques entre droite et gauche face au sérieux des difficultés de la France : "Je suis dans l’exigence. Se réduire à être dans l’opposition ou la majorité, c’est trahir notre mission. Je suis dans l’objectivité, je suis dans le jugement libre. Le pays exige des attitudes non claniques. C'est pourquoi, si la politique est juste, je la soutiendrais. Et je suis prêt à le faire de toutes les manières possibles", a-t-il défendu.
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"Les forces du pays doivent se rassembler. La situation est critique. Comme en temps de guerre il faut rassembler les forces à condition que la direction soit juste", a-t-il répété. Pour lui, "cela ne se limite pas à une personne, c’est une question qui s’adresse à toutes les forces du pays".
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À ses yeux, "François Hollande doit devenir un chef de guerre pour rétablir le pays dans sa production. On a besoin, dans la guerre que nous avons à livrer contre le déclin, de quelqu’un qui prenne le drapeau et qui dise 'voilà où nous devons aller'. Il doit être l’inspirateur et le stratège". L'ancien candidat à l'élection présidentielle apporte d'ailleurs un premier satisfecit : "Ce qui s'est passé la semaine dernière au niveau gouvernemental est positif. On accusait François Hollande de ne rien faire et de ne rien voir, de ne pas prendre ses responsabilités. Or, la semaine dernière, deux choses ont été dans le bon sens", a-t-il soutenu.
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"Premièrement, la reconnaissance grâce au rapport Gallois qu'il fallait soutenir les entreprises et la production dans notre pays, au lieu de les surcharger comme c'était le sens des premières décisions qui avaient été prises. Sur les mesures, comme vous savez, j'ai émis un certain nombre de questions et de doutes, mais c'est peut-être un changement historique", a détaillé le président du Mouvement Démocrate. "Et deuxièmement, le rapport Jospin avec des décisions annoncées sur un nouvel équilibre de la vie politique en France a été une chose très positive aussi", a-t-il ajouté.
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"Rejoindre l'UDI, non. Travailler avec, oui."
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Interrogé sur la possibilité d'un partenariat avec le nouveau parti de Jean-Louis Borloo, François Bayrou a affirmé qu'il n'était pas question pour lui de rejoindre l'UDI, mais "travailler avec, oui". "Vous voyez la grande différence qu'il y a entre nous. L'UDI se situe dans un camp", à droite, et "moi je vous dis, il faut être indépendant des camps pour aider la France à s'en sortir", a détaillé le leader centriste.
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Alors que Jean-Jacques Bourdin le pressait de donner son opinion sur les deux candidats à la présidence de l'UMP, le Béarnais s'est voulu mesuré : "Je ne veux pas me mêler de l'élection au sein de l'UMP parce que ce n'est pas ma responsabilité. Mais je considère en effet qu'il y a deux lignes politiques, et la ligne politique que François Fillon porte est responsable", a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle. "François Fillon n'avalise pas l'attitude systématiquement clivante de division du pays et je trouve qu'il a raison d'être dans cette attitude-là", a-t-il ajouté.
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Questionné sur l'invitation lancée par Jean-François Copé à manifester samedi prochain contre le mariage homosexuel, le président du Mouvement Démocrate a estimé que "les gens qui disent cela ne prennent pas la mesure de la situation du pays". "Il y a un temps où les choses deviennent si graves que l'opposition doit se sentir coresponsable de l'avenir du pays et selon moi, on est dans des temps de cet ordre", a-t-il taclé.
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lundi 12 novembre 2012

Et le rapport JOSPIN dans tout ça ?

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Lundi 12 novembre 2012 :
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Vendredi dernier, Lionel JOSPIN a présentées les propositions de la commission qu’il dirigeait en vue de rénover et moraliser notre vie publique. Si la plupart vont dans le bon sens, il est certain qu’un approfondissement de la réflexion est encore nécessaire et que des orientations encore plus tranchées doivent être prise. En cela, je rejoins pleinement Marielle DE SARNEZ qui remarque aussi que beaucoup des propositions apparaissant dans ce rapport, étaient aussi présente dans le projet électoral de François BAYROU.
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"Les propositions présentées ce matin par Lionel Jospin en vue de rénover et moraliser notre vie publique comprennent un grand nombre d’avancées positives, et s’inscrivent dans le droit fil des propositions formulées par François Bayrou lors de la campagne présidentielle", a remarqué la députée européenne.
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"Sur le cumul des mandats, le statut pénal du président de la République ou la suppression de la Cour de Justice, ces projets de réforme répondent à l’exigence de modernisation et de démocratisation de nos institutions, souhaitée par nos concitoyens. La restriction drastique du cumul des mandats pour les ministres et les parlementaires est évidemment un point central", s'est-elle satisfaite.
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"Les Français sont de longue date et à juste titre exaspérés par ces pratiques d’un autre temps. En interdisant de cumuler le mandat de sénateur ou de député avec une fonction exécutive locale, on renforce le rôle du Parlement tout en favorisant le renouvellement politique. C’est donc un progrès extrêmement important", a-t-elle poursuivi.
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Pour la vice-présidente du Mouvement Démocrate, "d’autres propositions ouvrent un débat utile". "La suppression de la Cour de Justice de la République et la réforme du statut pénal du chef de l’Etat sont des idées qui disent, qu’en démocratie, il n’y a pas de justice réservée pour les puissants et que l’égalité de traitement doit prévaloir. Ceci est un symbole nécessaire", a-t-elle détaillé.
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"Un des volets principaux du rapport de Lionel Jospin porte sur l’instauration d’une part de proportionnelle à l’élection de l’Assemblée nationale. Pour nous, les propositions de Lionel Jospin ont le mérite d’ouvrir la porte mais on ne pourra pas en rester là. Et les consultations que François Hollande a annoncées permettront, nous l’espérons, d’approfondir la réflexion et de permettre des orientations plus nettes", a-t-elle toutefois insisté.
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"En effet, le changement des règles électorales a deux enjeux. D’une part, celui d’une plus juste représentation des principaux courants politiques, et d’autre part, celui de faire naître en même temps une démocratie différente, qui favorise les consensus nécessaires, particulièrement en période de crise", a conclu Marielle de Sarnez.
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mercredi 7 novembre 2012

Compétitivité: "L'illisibilité des mesures annoncées menace l'effort national"

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Mercredi 7 novembre 2012 :
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François Bayrou a déploré "l'illisibilité" des décisions annoncées par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à la suite de la remise du rapport Gallois, mardi sur le plateau d'i>télé. "Ce n'est pas assez net, pas assez tranché, ça ne va pas assez vite", a-t-il notamment regretté.
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"Le principal bénéfice du rapport Gallois était de concentrer l'attention et d'inviter à l'effort sur le problème vital de la production en France, c'est-à-dire sur notre capacité de créer des richesses et de l'emploi", a jugé le leader centriste, en soulignant l'"importance qu'un grand débat ait été initié sur ce sujet".
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"Mais, a-t-il ajouté, pour ceux qui pensent, et M. Gallois l'a répété en remettant son rapport, que les marges des entreprises et le coût du travail sont des questions cruciales, notamment pour l'industrie dans notre pays, les décisions annoncées par Jean-Marc Ayrault doivent sûrement laisser perplexe."
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"Pourquoi en France ne peut-on jamais prendre des décisions simples compréhensibles par tous et tranchées?" s'est-il interrogé.
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"Au lieu d'une baisse claire et nette des charges, on a une proposition très difficile à comprendre, le crédit d'impôt lié à l'investissement", a constaté le leader centriste, pour qui ce choix "pose des questions qui doivent dérouter les entreprises: quelles règles, quel contrôle et à quelle date les aides seront-elles mises à disposition?"
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Interrogé sur i>TELE, François Bayrou a également regretté que les mesures annoncées n'aillent "pas assez vite". "C'est dans 12 ou 14 mois, ça n'est pas assez net (...) ça n'est pas tranché, et donc, ça n'est pas de nature à créer l'élan de compétitivité, de création nécessaire pour que la France renoue avec ce qu'elle a perdu depuis longtemps", a-t-il jugé.
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"Le risque d'usine à gaz est évident pour tous le monde. Et l'on voit bien que l'illisibilité menace l'effort national", a regretté l'ex-député béarnais pour qui, cependant, "les autres mesures annoncées vont plutôt dans le bon sens".
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jeudi 25 octobre 2012

Dépasser les clivages

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Jeudi 25 octobre 2012 :
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Pas de long papier aujourd’hui mais une simple réflexion après avoir regardé la redif de François BAYROU sur BFM TV mardi dernier lorsqu’il était interrogé par Ruth Elkrief.
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Je suis entièrement d’accord avec lui quand il dit que le Gouvernement doit d’urgence « oser prendre des orientations courageuses » pour rendre compétitive les entreprises françaises. Nous n’en sommes plus à un débat dépassé sur des idéologies droite/gauche antédiluviennes mais bel et bien sur des solutions osées, courageuses et dépassant les clivages politiques pour relancer notre économie.
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Dans ce contexte et dans cet optique, la prise en compte par le gouvernement du rapport Gallois doit être une priorité et non enterré dans un quelconque tiroir.
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« Ma certitude est qu'il faut que le gouvernement écoute et qu'il ose prendre des orientations courageuses, même si elles rompent avec le traditionnel point de vue de la gauche », a estimé sur BFMTV François Bayrou.
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Le coût du travail « est une question mais ce n'est pas la principale », a poursuivi l'ex-candidat à l'élection présidentielle.
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« Il y a une question de climat », « de savoir pourquoi les rapports avec l'administration sont si difficiles », selon lui. « Il y a une question de droit du travail: nous sommes dans un pays qui a des rigidités excessives et qui empêchent les entreprises d'avancer quand on peut avancer, freiner quand on peut freiner ».
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Quoiqu’il arrive, le gouvernement doit infléchir sa politique, même au risque de s’aliéner les idéologues de gauche, pour répondre au défi de la relance de notre économie. Il en va de note avenir qui dépend directement de notre capacité à dépasser les clivages. Au-delà de l’infléchissement de sa politique, l’opposition doit aussi sortir de cette posture grotesque et caricaturale qu’elle a adopté depuis sa défaite pour devenir constructive et intelligente.
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Le clivage droite/gauche ne doit pas se faire sur le dos de la France et nous devons tous œuvrer pour le bien des français, quelle que soit notre idéologie !
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lundi 15 octobre 2012

La culture et ses « sous » !

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Lundi 15 octobre 2012 :
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La crise est partout, y compris dans la culture. En 2013, le ministère de la culture subit une baisse de 3,3 % de son budget. En 2015, la chute pourrait atteindre 5,5 %. La ministre, Aurélie FiILIPPETTI, a annoncé l'arrêt de différents chantiers à Paris (la Maison de l'histoire de France, le Musée de la photo à l'hôtel de Nevers et la salle supplémentaire à la Comédie-Française) et en région, comme le centre international pariétal dit "Lascaux-4" en Dordogne.
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La tentation de rappeler les grands engagements de François HOLLANDE durant sa campagne est donc inévitable. Pourtant, ce serait à mes yeux une erreur : une erreur car avant de faire cela, il faudrait surtout définir qu’elle politique culturelle nous voulons.
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Depuis des années, près de vingt-cinq ans en fait, malgré les grandes déclarations, les projets avortés, les lois non appliqués, les revirements de situation, il n’y a plus de politique culturelle. Par contre, une constatation implacable se dégage : l’Etat se désengage au profit des collectivités territoriales et plus particulièrement des communes même si les plus grandes institutions, presque toutes parisiennes, restent gérées par l'Etat.
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Ainsi, les derniers chiffres d’envergures nationales publiés en 2006, évaluent à environ 10 milliards d'euros les dépenses publiques pour la culture dont 5 milliards pour les communes et les intercommunalités, 1,3 pour les départements et 0,55 pour les régions. Enfin, on dénombre  550 000 emplois culturels directs.
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Le glissement de la culture vers les collectivités locales est donc évident, transformant celle-ci en véritable moteur sociétal Mais, problème, cette même société à elle aussi évolué avec l’usage généralisé du multimédia qui transforme les pratiques culturelles et amène la frontière entre distraction et culture à peu à peu disparaitre Et, sur ce sujet, les collectivités locales ne sont pas les plus à même à répondre aux attentes du citoyen.
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Or, les organismes qui gère ou s’occupe de la culture semblent eux sclérosés et semblent figé à l’aube des années 90 lors de la dernière réforme du système culturel. De plus, politiquement parlant, les actions culturelles des politiques sont souvent peu marquante dans l’esprit du citoyen et il vaut mieux occuper le terrain sur des affaires de mariages homosexuels, de dépénalisation du cannabis ou même de pain au chocolat que de parler d’un sujet aussi ardu que le problème des intermittents du spectacle ou du processus de création artistique.
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L’âge d’or de l’Etat providence est désormais dépassé mais personne n’a songé jusqu’à présent à revoir les processus culturels. Pire, l’économie remplace l’Etat défaillant et on trouve de plus en plus d’entreprise impliqué dans ce secteur en tant que mécène, généralement. Sauf qu’avec ce système, des pans entiers culturels deviennent ghettoïsés voire en perdition. L'intensification de la "marchandisation" de la culture, l'intégration progressive de la haute culture au monde du luxe ont peu à peu changé la donne.
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Il est donc temps de réfléchir à une nouvelle donne culturelle, à une nouvelle manière de financer les créations dont la France a besoin. Il est aussi plus que temps d’étudier une manière de réformer le régime des intermittents du spectacle qui, au fil du temps, s’est mué en une « aide à la création » au détriment de la protection sociale, son but véritable.. Revenir aux fondamentaux de ce régime aiderait à mettre un terme à ces usages dévoyés sans oublier bien sûr de trouver un véritable moyen pour financer l’aide à la création.
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Les enjeux sont de tailles. Ne perdons pas plus de temps et avançons !
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